L'Union Berlin épate quand même

Reuters

Mardi, lors du déplacement sur la pelouse d’une équipe de Stuttgart qui restait sur un 5-1 infligé au Borussia Dortmund, l’Union Berlin, qui vit la deuxième saison de son histoire en Bundesliga, a bien failli réaliser une excellente opération. Chez un concurrent direct au classement, les joueurs de la capitale menaient ainsi 2-0 à quelques minutes du coup sifflet final, avant que leurs hôtes ne parviennent à arracher un point sur un doublé de Kalajdzic (84e, 89e).

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Une issue forcément frustrante pour Urs Fischer et ses hommes, qui seraient revenus à un petit point de la cinquième place en cas de succès. D’autant plus frustrante qu’ils avaient déjà été repris trois jours plus tôt face au Bayern Munich (1-1), après avoir ouvert le score grâce Grischa Prömel (4e). Mais l’inévitable Robert Lewandowski a fini par égaliser (67e).

Deux places libres sur le banc !


Deux matchs qui laissent des regrets à l’équipe surprise du début de saison de Bundesliga, aujourd’hui sur une série de quatre matchs sans succès, avec trois nuls et une défaite dans le derby face au Hertha. Même si elle a des circonstances atténuantes. A Stuttgart, où son capitaine Christopher Trimmel a délivré sa sixième passe décisive de la saison, huit joueurs, et pas des moindres étaient ainsi absents : Max Kruse, Christian Gentner, Nico Schlotterbeck, Marcus Ingvartsen, Joel Pohjanpalo, Anthony Ujah et Florian Hübner sur blessure, Robert Andrich étant lui suspendu. Et il y avait même deux places libres sur le banc, tant l’effectif est décimé…


 

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L’occasion pour d’autres joueurs de se montrer, comme Sebastian Griesbeck, Cédric Teuchert ou Taiwo Awoniyi, auteur du deuxième but à Stuttgart. Malgré ces absences d’importance, l’Union Berlin parvient donc à présenter une équipe compétitive, qui va tenter de retrouver le chemin de la victoire vendredi soir contre le Borussia Dortmund, qui vient de se séparer de Lucien Favre.

"Ils ont eu une belle réaction en battant Brême et je m’attends à un match difficile", a annoncé Fischer, qui a par ailleurs trouvé le licenciement de son compatriote "absurde". Lui compte bien continuer à surprendre avec cette équipe berlinoise. Même si, après une première saison dans l’élite terminée à la 11e place, l’objectif est surtout de s’y maintenir, assure le technicien suisse. "L'important, c'est que nous sommes maintenant à 18 points et que nous avons un certain matelas", se réjouit-il ainsi.


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