Ligue Europa : Dominé et accroché... Rennes tient bon face à l'Olympiakos, leader provisoire

  • Dans un Roazhon Park moins garni qu'à l'accoutumée et face à un Olympiakos toujours invaincu, Rennes a subi, mais a arraché un point (0-0). Un troisième match nul en quatre journées de Ligue Europa pour les hommes de Franck Haise, qui restent toutefois invaincus dans la compétition.

Rencontre avancée, un stade forcément moins rempli et un adversaire qui n'a connu que la victoire... Le Stade Rennais recevait ce mercredi après-midi l'Olympiakos dans un contexte particulier. Dominé, les joueurs de Franck Haise ont tenu bon (0-0), mais concède un troisième match nul en quatre matches de Ligue Europa.

Le match : Rennes a subi mais Rennes tient bon face au leader provisoire

Exceptionnellement programmé ce mercredi à 16h30 - en raison des risques de blocages et de manifestations prévus jeudi - le match a d'abord démarré dans un silence inhabituel. Les ultras rennais ont en effet gardé le silence pendant le premier quart d'heure, avant que les 25.000 supporters du Roazhon Park ne donnent progressivement de la voix. Et quelle meilleure occasion pour s'enflammer qu'un but contre son camp de Onyemaechi juste avant la pause ? Enfin, presque… Car la joie des Rouge et Noir ne fut que de courte durée : après vérification, l'ouverture du score a été refusée pour un hors-jeu de Mousa Al-Tamari. Un faux départ qui a douché l'enthousiasme breton.

Mais cette première vague a eu le mérite de réveiller tout un stade. Dès le retour des vestiaires, les assauts rennais ont déferlé sur la surface grecque. En vain. L'absence d'Esteban Lepaul s'est fait ressentir, tandis qu'Al-Tamari, pourtant à l'origine de la plupart des bons coups bretons, semblait trop esseulé pour faire chavirer la défense adverse. 

Touché, mais pas coulé, l'Olympiakos a laissé passer l'orage, sous l'impulsion notamment de Fortounis. Les Grecs ont ensuite profité d'un couloir droit rennais en pleine noyade pour envoyer plusieurs centres dangereux. Mais ni Gelson Martins (68e), ni Roman Yaremchuk (70e), de la tête, n'ont réussi à trouver la faille.

Débordé dans la construction, des ballons perdus trop rapidement... Le club français n'était pas loin de craquer dans les derniers instants. Mais le dernier mot est rennais. A la récupération d'un centre, à l'entrée de la surface, Valentin Rongier a vu l'ancien portier de Manchester City Stefan Ortega lui enlever du bout des doigts sa frappe vicieuse, à ras-de-terre. 

Avec 10 unités, l'Olympiakos est provisoirement leader de la Ligue Europa. Quant aux hommes de Franck Haise, toujours invaincus certes, c'est un deuxième match de suite, après celui contre le Juventus Turin. Ils pointent provisoirement à la 12e place.