Challenger Cup (F) : La rencontre Colombie - France diffusée sur Sport en France

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Après les hommes vainqueurs dimanche dernier de la Ligue des nations, le volley français a un nouveau gros rendez-vous dès ce vendredi. En effet, alors que l'équipe de France féminine a brillé dernièrement en remportant la Ligue européenne courant juin, les Bleues s'attaquent à un nouveau défi en Challenger Cup. Au Kresimir Cosic Hall de Zadar (Croatie), les joueuses d'Emile Rousseaux vont défier à la Colombie en quart de finale de la compétition, à partir de 17h. Pour l'occasion, la rencontre des Tricolores sera diffusée sur Sport en France. En cas de succès face aux Sud-Américaines, la France devra ensuite affronter la Belgique en demi-finale samedi, puis peut-être la Croatie ou Porto Rico en finale dimanche. Or, si les Bleues remportent ce tournoi, elles seront qualifiées pour la Ligue des nations féminine, ce qui serait une sacrée preuve du renouveau du volley féminin dans l'Hexagone. D'autant plus à environ deux ans des Jeux Olympiques de Paris 2024.


Les Bleues sur la bonne voie avant 2024


« Avoir gagné une médaille d'or est une fierté car ce n'était pas arrivé depuis des décennies. Mais j'entends la petite musique qui vient avec, qui chante qu'on doit gagner, qu'on ne peut plus perdre. Il y a une pression qu'on doit refuser d'encaisser. J'ai dit aux filles qu'avec le respect qu'on doit au passé, on n'est pas responsables de ce qui ne s'est pas passé avant. Huit équipes ont la même ambition, le format est stressant. Pas besoin de s'ajouter cette pression supplémentaire. On veut continuer sur le chemin et les valeurs façonnés ces dernières années », a expliqué Rousseaux, avant le début de la compétition, dans des propos recueillis par L'Equipe. « Intégrer la Ligue des nations avant les JO de Paris 2024 sera difficile, mais s'inscrit dans ce chemin de performance. On a augmenté le nombre de jours de travail, les staffs, agrégé des partenaires, multiplié le budget par cinq depuis 2017, a pour sa part détaillé Éric Tanguy, le président de la Fédération. Les voir là aujourd'hui valide la démarche et prouve que la France peut réussir en volley féminin si on s'en donne les moyens. »

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