Rugby à 7 (F) : « Se féliciter d'être sur le podium », pour Horta



Être médaillé(e) olympique est une expérience inoubliable alors réussir cette performance pour son pays pour la première fois dans l’histoire de son sport est indescriptible. Les Bleues, au rugby à 7, l’ont fait à Tokyo, cinq ans après l'introduction de la discipline au programme olympique. Bien qu’elle termine la compétition par une défaite (26-12) en finale contre la Nouvelle-Zélande, l’équipe de France repart du Japon avec l’argent et le sourire. Cette breloque a une saveur particulière pour la capitaine française Fanny Horta, dont la carrière se termine ce samedi 31 juillet à 35 ans. « Je termine ma carrière sur cette médaille d'argent, c'est une grande fierté de la partager avec cette équipe. Il faut être fières de cette deuxième place même si elle est assez frustrante. Ça montre tout le chemin qu’on a parcouru. Il faut se féliciter d’être sur le podium aujourd’hui. Je suis sûre qu’avec cette médaille, l’envie d’une revanche sera très forte », a-t-elle rapporté en conférence de presse avec sa médaille d’argent autour du cou.


Une médaille historique


Savourer, David Courteix sait aussi le faire quand il prend conscience de l’évolution de l’équipe de France sur la scène internationale. « Pour être franc, c'est une belle histoire. Quand on a commencé, on a pris pas mal de fessées et puis on a progressé, on a énormément travaillé. Les filles ont bossé comme des malades. Il faut leur rendre grâce. C'est une belle histoire pour le rugby féminin, pour le rugby à 7 », a réagi le sélectionneur tricolore. L'histoire peut être encore plus belle pour les Bleues dans trois ans à domicile. Le rêve de devenir championnes olympiques subsiste, le rendez-vous est pris.

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