Nouvelle-Zélande : Foster garde son poste avec Schmidt à ses côtés



Il n’y aura pas de crise de régime au sein des All Blacks. Alors que les critiques ont fusé à l’encontre d’Ian Foster après les cinq défaites concédées en six matchs, le sélectionneur de la Nouvelle-Zélande restera bien en place jusqu’à la conclusion de la prochaine Coupe du Monde, organisée en France à l’automne 2023. Le Conseil d’Administration de la Fédération Néo-Zélandaise de rugby (NZR) a renouvelé sa confiance à celui qui a pris la succession de Steve Hansen fin 2019. « C'est un privilège d'occuper ce poste, ce n'est jamais quelque chose que l'on tient pour acquis », a confié l’intéressé dans un communiqué de la NZR. Président de la fédération, Stewart Mitchell a assuré qu’autant Ian Foster que Mark Robinson, directeur général, « bénéficient tous deux du plein soutien » du Conseil d’Administration dans ces temps troublés pour les All Blacks, qui se sont toutefois remis dans le sens de la marche avec une victoire en Afrique du Sud le week-end passé.


Schmidt va apporter son expérience


S’il a passé l’éponge que le manque de soutien venant de Mark Robinson, Ian Foster a vu son staff évoluer de manière définitive. Alors que John Plumtree et Brad Mooar, respectivement entraîneurs en charge de la défense et de l’attaque de la sélection néo-zélandaise, ont été écartés à la suite de la série de test-matchs perdus face à l’Irlande, Joe Schmidt intègre à temps plein le staff des All Blacks. Alors qu’il bénéficiait d’un statut de « sélectionneur indépendant » depuis son arrivée, l’ancien patron de l’Irlande va désormais occuper le poste d’entraîneur de l’attaque de la sélection néo-zélandaise avec l’espoir de gommer les failles vues ces dernières semaines. Alors que des joueurs tels le capitaine Sam Cane ou Ardie Savea ont pris position en faveur d’Ian Foster, les dirigeants du rugby néo-zélandais ont opté pour ne pas tout bouleverser à un an de la Coupe du Monde, que les All Blacks lanceront lors d’un duel attendu avec le XV de France.

>