Duncan Robinson, la belle histoire continue
Meilleur marqueur du Heat face aux Pelicans, Duncan Robinson a égalé le record de 3 points inscrits le jour de Noël. Une belle revanche pour un joueur qui ne croyait pas réussir en NBA et voulait
Un joli clin d’œil du destin. Un an après avoir établi le record du nombre de 3 points inscrits lors du "Christmas Day" (7), Brandon Ingram a vu Duncan Robinson l’égaler samedi lors de la défaite des Pelicans sur le parquet du Heat (111-98). Ingram en a bien inscrit 4 (sur 8 tentatives), mais celui que les joueurs du banc des Lakers surnommaient lors des dernières Finales "Jimmy Neutron", pour sa ressemblance avec le héros du dessin animé du même nom, a donc fini avec 7 tirs primés, sur 13 tentatives, et il en comptait déjà 6 à la pause. Ce que personne n’avait jamais réussi à accomplir jusque-là.
Van Gundy : "Un super, super shooteur"
"Ce mec est un super, super shooteur. Et il va avoir des soirées comme ça. Mais on aurait pu mieux défendre sur au moins trois de ses paniers", regrettait ensuite Stan Van Gundy, le coach de la franchise de la Nouvelle-Orléans. Toute la NBA était pourtant prévenue, après l’explosion de l’ancien joueur de Michigan la saison dernière. Un exercice dont il a terminé quatrième joueur le plus adroit à longue distance (44,6%), derrière des spécialistes de l’exercice (George Hill, JJ Redick et Seth Curry). Et celui qui a terminé meilleur marqueur de ce match de Noël face aux Pelicans, avec 23 points assortis de 5 rebonds, est donc parti sur des bases encore plus élevées.
Une énième trouvaille de Pat Riley
Deux jours auparavant, lors de la défaite dans le derby floridien contre Orlando (113-107), il avait fini avec 14 points, à 3/6 derrière l’arc. Ce qui lui permet de présenter un pourcentage de 54,5% à 3 points. Il ne le tiendra évidemment pas toute la saison, mais ses adversaires savent désormais qu’il est une menace constante à longue distance. Une belle revanche pour Robinson (26 ans), non drafté en 2018 après un parcours universitaire déjà pas banal, et qui a d’abord dû faire ses armes en Summer League puis en G-League après avoir signé un two-way contract. Titulaire lors des 21 matchs disputés par Miami en play-offs dans la bulle, cette énième trouvaille de Pat Riley ne quitte plus le cinq de départ d’Erik Spoelstra depuis et compte bien continuer sur sa lancée. Et dire que cet habitué des podcasts envisageait de se lancer dans le journalisme à la fac et ne croyait pas à ses chances en NBA...








