Djokovic en session de nuit devant 5 000 spectateurs mercredi

Serena Williams avait été la marraine de la première session de nuit de l'histoire de Roland-Garros à huis clos, Novak Djokovic inaugurera, lui, la night session du tournoi mais en public. Pour le tout premier match en nocturne devant des tribunes garnies et non vides (et aussi le dernier de cette édition), comme c'était le début depuis le début de la quinzaine parisienne, le Serbe sera opposé à l'Italien Matteo Berrettini dans le dernier quart de finale du tableau masculin. Pour marquer le coup à l'occasion de cette grande première, la programmation a en effet décidé de proposer à l'affiche le numéro 1 mondial et finaliste malheureux de la dernière édition face au numéro 9 mondial exempté de 8eme de finale suite au forfait de Roger Federer. Ce choc entre Djokovic et Berrettini se déroulera devant 5 000 spectateurs. Il ne commencera pas à 21h00 en revanche, mais à 20h00. Au même titre que la jauge, qui passera de 5 000 personnes dans l'enceinte à 13 500 mercredi, le couvre-feu ne débutera pas à 21h00 mais à 23h00.

Deux sur deux pour Djokovic en session de nuit ?





Ce qui a donc laissé la possibilité à la direction du tournoi de lancer ce premier match en session de nuit en public Porte d'Auteuil une heure plus tôt par rapport à toutes les rencontres disputées depuis dimanche 30 mai dernier dans le cadre de cette même night session mais dans un stade totalement déserté (seuls les deux clans étaient autorisés). Djokovic, contrairement à son futur adversaire, avait d'ailleurs eu le droit de découvrir cette atmosphère bien triste, dès son premier tour face à l'Américain Tennys Sandgren. Un contexte très particulier qui n'avait pas empêché le numéro 1 mondial de s'imposer sans trembler (6-2, 6-4, 6-2 en 2 heures pile de jeu) contre l'Américain. Mercredi, Djokovic aura l'occasion de devenir le premier joueur à remporter deux matchs en session de nuit. Mais cette fois, le Serbe, qui abhorre les matchs à huis clos, pourra compter sur le soutien de ses fans. Ce qui, à ses yeux, fait toute la différence. On veut bien le croire.

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