OM - Villas-Boas : ''Si tu perds en poules, tu sors''

Battus lors de ses quatre premières sorties de Ligue des Champions, l’OM n’a plus aucune chance d’atteindre les 8es de finale de la compétition. Dans le meilleur des cas, les Phocéens finiront troisièmes et disputer la Ligue Europa à partir des 16es de finale. Ça serait un bon lot de consolation, mais pour André Villas-Boas son équipe ne le mérite même pas.

En conférence de presse ce vendredi, le technicien portugais a indiqué qu’il est contre l’idée de jouer une deuxième compétition européenne, quand on se loupe complètement dans la première. « Je veux être très clair : quand tu te qualifies en C3 après de tels résultats en C1, ce n'est pas digne, c'est une question de prestige. Quand tu es perdant dans la phase de groupe, tu sors. C'est ça mon opinion », a-t-il déclare, tout en assurant qu'en cas de passage en Ligue Europa, ses troupes « la joueront à fond ».

 

« Dans mes pires cauchemars, je ne pouvais pas imaginer ça »

Même s’il ne l’a pas vraiment laissé paraitre lors de ses réactions d’après-match, Villas-Boas a avoué être totalement abattu par cette campagne de C1 complètement manquée : « Je ne doute pas. J'ai de la qualité dans mon groupe. Mais déception et tristesse totale. En C1, même dans mes pires cauchemars je ne pouvais imaginer ça (...) C'est dur de ne pas être à la hauteur de ce que tu espérais ». L’OM doit désormais reporter toutes ses ambitions sur le championnat. A ce sujet, le coach olympien a indiqué : « il faut être régulier et continue notre série de victoire. Mais ce n'est pas normal d'avoir deux matchs de retard et aussi d'en jouer un début janvier. Ça commence à fausser la compétition. »

Enfin, durant cette sortie médiatique, Villas-Boas a aussi révélé aux journalistes ce qu’il pensait d’eux, alors que les critiques se font de plus en plus nombreuses contre son équipe. « Il faut qu'on trouve une date avant Noël pour le match contre la presse, j'ai beaucoup de tacles à faire, a-t-il plaisanté. J'ai une bonne relation avec vous, on a une relation de respect. Quand j'étais en Angleterre, c'était la guerre ! Mais la presse marseillaise est trop fan, et la presse parisienne est trop PSG !".