Ski alpin : Val d'Isère a reçu le feu vert pour le premier week-end

La piste Oreiller-Killy va pouvoir vibrer de nouveau. Un an après que le manque de froid et les conditions météo ont obligé Val d'Isère à renoncer à héberger l'une des étapes de la saison de Coupe du monde, la station savoyarde peut respirer. Car cette fois, les épreuves auront bien lieu sur la Face de Bellevarde. Ce jeudi, à l'issue du traditionnel contrôle neige, les organisateurs ont en effet obtenu le feu vert de la FIS pour pouvoir organiser la première salve des rendez-vous prévus au calendrier dans la station français, le week-end des 11 et 12 décembre, avec les hommes au programme (le week-end suivant, les 18 et 19 décembre, accueillera deux courses de vitesse de la Coupe du monde dames si le contrôle neige, prévu le 4 décembre, l'autorise là aussi). Un immense soulagement pour la directrice des sports de la station et ex-championne Ingrid Jacquemod, qui avait vu tous ses espoirs s'envoler la saison dernière mais que les chutes de neige de ces derniers jours laissait très optimiste avant même ce contrôle neige.

Jacquemod : "Hâte de vivre deux week-ends de fête"


"Pour Val d'Isère qui accueille une épreuve de début d'hiver, c'est une réelle satisfaction de passer l'étape du contrôle neige avec succès, a pu apprécier l'ancienne championne au micro de France 3. Chacun de ces derniers jours a été décisif. Grâce au froid et aux récentes chutes de neige, ainsi qu'au travail sur-mesure du service Neige, avec la collaboration du service des pistes et des forces vives du comité d'organisation, nous pouvons aborder sereinement la dernière ligne droite et serons à même de proposer aux athlètes des pistes préparées de manière optimale." Le 11 décembre, Val d'Isère sera le théâtre d'un géant hommes (première manche à 9h30, seconde manche à 13h00). Le lendemain, c'est un slalom hommes (9h30 et 13h00) qui figurera au menu de ce Critérium de la première neige. Ingrid Jacquemod est certaine qu'il y aura foule sur la Face de Bellevarde. "Nous avons hâte de retrouver le public et de vivre deux week-ends de fête en ouverture d'une saison dont nous nous réjouissons d'ores et déjà pour toute la montagne française". Qui ne demande qu'à en vivre une autre, une semaine plus tard.

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