Omnisports : Le public de retour le 19 mai !

Panoramic

C’est une date que tous les amateurs de sport vont cocher dans leur calendrier. A partir du 19 mai, ils pourront de nouveau aller supporter leur équipe dans les stades ou dans les salles. Emmanuel Macron a en effet dévoilé ce jeudi dans la presse régionale son plan de déconfinement, qui se fera en quatre étapes, entre le 3 mai et le 30 juin (si la pandémie ne reprend pas de la vigueur d’ici là, bien sûr). Et c’est donc à partir du 19 mai que les stades et les salles pourront accueillir du public, avec une jauge comme cela avait été le cas à l’été et à l’automne dernier, avant le deuxième confinement. Comme cela sera le cas également pour les lieux de spectacle, les stades en plein air pourront recevoir jusqu’à 1000 personnes et les salles en intérieur jusqu’à 800 personnes. A partir du 9 juin, la jauge passera à 5000 personnes, mais sous réverse d’avoir un pass sanitaire. Un pass qui n’a pas encore été défini précisément. Selon la situation sanitaire dans les établissements recevant du public, les jauges pourront prendre fin le 30 juin.

 

5000 spectateurs pour la fin de Roland-Garros et la finale du Top 14 ?


C’est donc une immense bouffée d’oxygène pour les fans de sport, bien sûr, qui pourront de nouveau voir leur équipe ou leurs sportifs favoris « en vrai », mais aussi pour les organisateurs d’événements sportifs, qui vont enfin pouvoir bénéficier de quelques recettes de billetterie. Le 19 mai, les différents championnats de football, basket ou handball ou rugby ne seront pas encore terminés, et quelques journées et matchs de phase finale pourront donc se dérouler avec un peu d’ambiance. La finale du Top 14, par exemple, est prévue le 25 juin et pourrait donc se dérouler devant 5000 personnes. On pense également à Roland-Garros, qui a décalé ses dates d’une semaine pour débuter le 30 mai. Avec seulement 1000 spectateurs dans les travées la première semaine et (a priori) 5000 pendant la deuxième semaine, cela sonnera creux, comme l’an passé, mais par les temps qui courent, c’est tout de même une très bonne nouvelle.

 


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