VI Nations - Brunel mise sur 6 changements pour l'Italie

Reuters

Un capitaine discuté mais confirmé par le sélectionneur "il sera capitaine jusqu’à la Coupe du monde", une équipe secouée en Irlande, des choix en questions, des critiques mal vécues et surtout des performances et une cohésion clairement pointées du doigt… Rien ne va plus au sein du XV de France. Et si Jacques Brunel avait logiquement misé sur la continuité après le succès contre l’Ecosse, la prestation très décevante en Irlande a rappelé combien les temps sont durs pour l’équipe de France.

Alors qu’il ne reste plus que le match en Italie, samedi au stade Olympique de Rome, pour rebondir, le sélectionneur et ses entraîneurs ont opté pour six changements à l’heure de composer leur XV de départ. Des choix et des contraintes liées aux blessures de Poirot et Lauret. "Il y a eu quelques changements, on l’avait annoncé aux joueurs avant le précédent match, on a 6 jours pour le préparer, on a choisi de modifier l’équipe en fonction du contexte, on a des blessures et il fallait du sang frais pour aborder l’Italie dont on connait la valeur. On sait que ce sera difficile", a expliqué Jacques Brunel.

 

 

 

Pas de modification d’une charnière Dupont-Ntamack qui peut accumuler de l’expérience mais en revanche, on note le retour de Wesley Fofana à la place de Gaël Fickou. Il fera la paire au centre avec Bastareaud. "Fofana était sorti sur blessure, il mérite qu’on le revoie, il a peu joué depuis un an et demi notamment en raison des blessures, c’était la dernière occasion de le voir. Cette association on va la tenter et la mettre à l’épreuve", a justifié le sélectionneur.  

La surprise vient par ailleurs de l’absence de Sébastien Vahaamina qui n’est même pas sur le banc. Le 2e ligne était un pilier de l’équipe depuis 2016. "Lambey fait des bons matches et Willemse avait fait une bonne entrée, on a besoin de les revoir. On a privilégié la fraîcheur et on remet de la concurrence sans remettre en cause les qualités de Sébastien", ajoute Brunel.

Outre le changement d’Arthur Iturria qui paye peut-être ses commentaires sur le plan de jeu et qui est remplacé par Yacouba Camara, on note également le retour de Maxime Médard, à l’arrière à la place de Ramos, qui avait quitté le groupe sur blessure. Six changements et des tests qui vont évidemment beaucoup compter dans l’optique de la Coupe du monde. Un dernier duel contre l’Italie qui vaudra très cher. Y compris pour le sélectionneur.