NBA / Boston : Fournier souffre de séquelles du Covid-19

Reuters

Saison compliquée pour Evan Fournier. En fin de contrat à la fin de l'exercice 2020-21, le Français avait été transféré par le Magic d'Orlando fin mars. Arrivé à Boston lors de la « trade deadline », l'arrière a depuis vu ses débuts avec les Celtics être ralentis à cause du coronavirus. Absent un peu plus de deux semaines en avril, Fournier retrouve petit à petit ses sensations, mais doit surtout apprendre à gérer des séquelles liées au Covid-19. « Pour être honnête, je me suis senti vraiment bizarre. Mon idée, c’était de ne plus en parler car ça pouvait aider. Mais j’avais l’impression d’avoir une commotion. Ça va un peu mieux, mais au début, j’étais gêné par les lumières vives. Ma vision était floue. Tout allait trop vite pour moi et c’est encore le cas. J’ai vraiment du mal à me concentrer. Ma perception de la profondeur est mauvaise en ce moment, mais j’ai vu un spécialiste qui m’a donné des exercices à faire », a reconnu le Français, lors d'une interview à ESPN.

« Les médecins ne savent pas grand-chose »


« C’est ça le truc. Avec ce Covid, les médecins, comme tout le monde, ne savent pas grand-chose. C’est nouveau. Visiblement, un tiers des gens contaminé ont les mêmes symptômes que moi après. Je ne suis pas un cas isolé. Certains perdent le goût et l’odorat, moi c’est ma sensibilisation. Mais ça va aller mieux, a par la suite confié Fournier, optimiste malgré tout pour la suite. Après, je ne peux pas manquer des matchs ou des entraînements simplement parce que mentalement je ne suis pas bien. Si physiquement je suis prêt, alors je dois jouer. » Suite à son retour, après cinq matchs bien loin du niveau du nouveau numéro 94 des Boston Celtics, ce dernier a montré un bien meilleur visage, malgré la défaite des siens contre Portland (119-129), avec 21 points au compteur, à 8 sur 10 aux tirs, dont 5 sur 7 à trois points. Un apport loin d'être inutile à sa franchise, actuellement à la lutte pour une qualification directe pour les playoffs.

Evan Fournier, le bon pari des Celtics

 


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