Championnats du monde : Pas de médaille pour les relais 4x100m quatre nages

Aligné en papillon aux côtés de Yohann Ndoye Brouard, Antoine Viquerat et Maxime Grousset lors de la finale du 4x100m quatre nages, Léon Marchand quitte Budapest sans une quatrième médaille. Si les Bleus ont bien démarré la course, ils terminent à la cinquième place en 3’32’’37, à une seconde du podium. Lancée par Thomas Ceccon, l’Italie a tenu tête aux Etats-Unis jusqu’au bout et Alessandro Miressi a fini très fort pour toucher juste devant Ryan Held. Avec un record d’Europe égalé en 3’27’’51, l’Italie s’impose devant les Américains (3’27’’79) quand la Grande-Bretagne complète le podium (3’31’’31). « Je pense qu’on a fait une super journée, a confié Léon Marchand au micro de France Télévisions à l’issue de cette finale. On a fait une belle course ce (samedi) matin en terminant premiers. On se retrouve avec tout le monde en finale, on est à la ligne d’eau numéro cinq. On est cinquièmes car il nous manque quelques centièmes par-ci, par-là. Mais, franchement, on n’a pas démérité. C’était une belle course. » Antoine Viquerat, de son côté, a assuré que « c’était très agréable » de nager au centre du bassin. « J’ai pris vraiment beaucoup de plaisir et je pense qu’on en a tous pris », a ajouté le nageur de Toulouse.

Mission accomplie pour les Bleues


Les Bleues voulaient se rapprocher du record de France du 4x100m quatre nages et descendre sous les quatre minutes. Emma Terebo, Adèle Blanchetière, Marie Wattel et Charlotte Bonnet ont atteint leur objectif. Bouclant la distance en 3’59’’94, les Tricolores échouent à neuf centièmes de la meilleure marque française de l’histoire. Une finale que les Etats-Unis ont remporté en 3’53’’78 devant l’Australie (3’54’’25) et le Canada (3’55’’01). « Je pense qu’on espérait un peu mieux mais on progresse petit-à-petit, a confié Marie Wattel au micro de France Télévisions à l’issue de cette finale. Je pense qu’on peut bien grappiller pour les championnats d’Europe, ça serait bien. Ce serait un bel objectif, il faut qu’on passe un cap. » Charlotte Bonnet, de son côté, a concédé que « ce n’était pas gagné ». « Ce (samedi) matin, on a payé un petit peu la semaine, d’avoir nagé pas mal de séries, de demi-finales et de finale, a-t-elle ajouté. Je suis contente d’emmener ce relais. Avec Marie, on est un peu les anciennes donc ça fait plaisir d’emmener Emma et Adèle. C’est vraiment cool et on se qualifie pour les championnats d’Europe donc c’est sympa. »

Et de dix pour Sjöström, McIntosh à nouveau sacrée


Les années n’ont pas prise sur Sarah Sjöström. Sacrée championne du monde pour la première fois en 2009 sur le 100m papillon, la Suédoise a remporté ce samedi dans le bassin de la Duna Arena son dixième titre à l’occasion de la finale du 50m nage libre, qu’elle remporte pour la troisième fois consécutive après Budapest en 2017 puis Gwangju en 2019. Intouchable de bout en bout de la course, Sarah Sjöström s’impose en 23’’98 et remporte son deuxième titre dans ces championnats du monde 2022 après celui acquis sur le 50m papillon. La Polonaise Katarzyna Wasick (24’’18), l’Australienne Meg Harris et l’Américaine Erika Brown (24’’38) complètent le podium. Un dixième titre qui est également la 20eme médaille mondiale pour la Suédoise, grand personnage de ces Mondiaux. La jeunesse, quant à elle, a dominé le 400m quatre nages féminin. Après avoir dominé le 200m papillon, Summer McIntosh est allée chercher une deuxième médaille d’or à seulement quinze ans. Longtemps en avance sur les bases du record du monde de Katinka Hosszu, la Canadienne s’impose en 4’32’’04, nouveau record du monde junior. Les Américaine Katie Grimes (4’32’’67) et Emma Weyant (4’36’’00) complètent le podium devant l’« Iron Lady » (4’37’’89).

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