Saison 2021 : La première manche de la saison avancée d'une semaine ?

Le MotoGP pourrait vouloir éviter d’être dans l’ombre de la Formule 1. En effet, depuis novembre dernier, le début de la saison 2021 du championnat du monde MotoGP est fixé au 28 mars prochain avec le Grand Prix du Qatar, disputé en nocturne. Or, ce mardi, la F1 a chamboulé son début de saison à la suite du report du Grand Prix d’Australie. En conséquence, le premier rendez-vous de la saison est fixé au... 28 mars à Bahreïn. Une concurrence frontale qui pourrait poser un problème de visibilité et d’exposition.

A cela se greffe un autre souci important pour le MotoGP qui est l’annulation des essais de présaison prévus en Malaisie durant le mois de février en raison de l’état d’urgence sanitaire décrété dans le pays, qui fait face à une recrudescence des infections par le coronavirus. Selon une information du magazine britannique Autosport, une réunion effectuée par visioconférence doit réunir ce jeudi les dirigeants de Dorna Sports, ceux de la Fédération Internationale de motocyclisme (FIM) et de l’association des équipes (IRTA).

 

Le Grand Prix du Qatar au cœur des discussions


L’ordre du jour sera la potentielle révision du calendrier de la saison 2021 du MotoGP, notamment en ce qui concerne le Grand Prix du Qatar. En effet, l’ensemble du paddock doit se retrouver au circuit de Losail du 10 au 12 mars pour des essais préparatoires qui, par la force des choses, seront les seuls organisés en amont de la saison. Avant la tenue de cette réunion, deux solutions semblent se dessiner.

La première serait de reculer la date de ces essais pour les rapprocher du Grand Prix et, donc, de permettre aux écuries et aux pilotes de rester sur place, dans une bulle sanitaire. L’autre solution, que certaines équipes poussent, serait de maintenir les essais aux dates prévues mais d’avancer d’une semaine, au 21 mars, la date du Grand Prix du Qatar afin d’éviter à tout prix la concurrence du Grand Prix de Bahreïn de Formule 1, qui se déroule à des horaires similaires. Une solution qui demanderait toutefois l’accord de l’ensemble des parties prenantes, dont les diffuseurs.