MotoGP - Yamaha : Quartararo va passer des examens en France



De nouveau touché par le syndrome des Loges, Fabio Quartararo a pris une première décision. En effet, après son immense déception lors du Grand Prix d'Espagne, causée par son problème à l'avant-bras droit, le pilote Yamaha a longtemps réfléchi pour prendre la meilleure décision pour son avenir. Ainsi, le Français a décidé de quitter l'Andalousie ce lundi, et ne sera donc pas en piste pour les tests de Jerez, pour rejoindre la France pour y passer des examens médicaux. Révélée par L'Equipe, l'information a depuis été confirmée par son équipe. « Fabio Quartararo ne participera pas au test de Jerez aujourd'hui. Suite au problème qu'il a connu lors de la course d'hier, il subira un contrôle médical. Nous vous tiendrons au courant de toute mise à jour ultérieure », peut-on notamment lire dans le court communiqué publié par Yamaha ce lundi, sur les réseaux sociaux. Reste à savoir si le Niçois devra passer par la case opération, qu'il a déjà subie en juin 2019, alors que le GP de France pointe le bout de son nez (16 mai).


Quartararo en quête de réponses


« J’ai eu un gros problème avec mon bras. Dès que j’ai eu une seconde d’avance, je n’ai plus eu de force. Je me suis battu pendant encore six tours avec la douleur, mais c’était impossible, je n’avais plus de force. (...) Mon bras, c'est de la pierre. (...) Je retiens le positif de ce week-end, c’est qu’on était super rapide et on avait le rythme pour gagner. Je suis très triste, parce que je me sentais très bien devant. Quand j’étais 4eme, j’ai pu dépasser les autres. J’étais à l’aise, on avait un rythme incroyable ce week-end, mais je n’avais simplement plus de force dans le bras. (...) Au Portugal, l’année dernière c’était un désastre, cette année c’était parfait. Ici, je n’ai jamais eu de problème de toute ma vie, alors que cette année j’ai un problème. C’est donc quelque chose que je ne comprends pas, a notamment confié Quartararo, dimanche à l'issue de la course. (...) Il faut que je pense à ce qu’il faut faire. C’est sûr qu’il faudra prévoir quelque chose parce que ça ne va pas, mon bras ne va pas bien. On regarde encore, mais il y a trop d’options. Mon cerveau est plein, avec les gens qui me disent d’aller à tel endroit, ou à tel autre. Et en fait, en ce moment, je suis perdu. »

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