GP de France : Zarco a réalisé le meilleur résultat possible

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Johann Zarco ne s’est pas départi de son sourire. Alors que, l’an passé, il est monté sur le podium du Grand Prix de France aux côtés de Fabio Quartararo, le Cannois a pris ce dimanche la cinquième place derrière son compatriote. Si « El Diablo » n’a pas caché sa frustration, Johann Zarco a assuré face à la presse être « satisfait » malgré un envol compliqué. « Le départ n’a pas été bon. J’ai ensuite été assez incisif pour tenter de garder ma place et faire des dépassements, mais c’est parfois difficile de placer la moto dans les virages, a confié le pilote Pramac. Je suis satisfait du combat et du rythme de course, parce que j’ai pu faire une remontée intéressante. J’ai vu que pas mal de pilotes ont commis des erreurs, c’était donc pas facile. Je suis resté concentré. » Un temps bloqué derrière Takaaki Nakagami, Johann Zarco a assuré avoir souffert d’un « manque d’accélération, trop de wheelings et de coupure électronique, sans doute lié au fait d’être derrière une autre moto et la perte de l’appui ».

Zarco : « C’était une bonne course »


Ayant ressenti « le besoin de souffler derrière Marc Marquez », le Cannois a « d’abord pensé pouvoir rejoindre le groupe de devant » après avoir doublé le pilote Honda puis s’est ravisé car « ça demandait trop d’efforts ». Johann Zarco a alors dû compter sur les défaillances pour remonter dans la hiérarchie. « Il y a eu la chute de Francesco Bagnaia et j’ai pu reprendre la cinquième place. Je me suis dit que ce serait bien de remonter encore, et si ce n’est pas possible, prendre les onze points et continuer d’avancer, a ajouté l’ancien double champion du monde Moto2. C’était une bonne course, un bon week-end, en phase de progression. » Pénalisé de trois places sur la grille de départ, Johann Zarco assure avoir « aucun regret ». « Même si j’étais parti devant, j’aurais sans doute eu plus de facilité à rester avec les autres, mais comme je vois que je n’ai pas encore le bon déclic qu’il faut pour faire ce que je veux avec la moto, il y a toujours ce petit ‘mais’, a assuré le pilote tricolore. Ça progresse, c’était une bonne course, mais même en partant un peu plus devant, je n’aurais pas fait la course de Bastianini. » Avec une Ducati toujours plus dominatrice, Johann Zarco peut voir venir.

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