Test Covid obligatoire avant un match et durée d'isolement réduite

FEP / Panoramic

La nouvelle version du "protocole d'organisation des matches" transmise aux clubs, un document d'une centaine de pages que l'AFP a pu consulter, a par ailleurs modifié la durée d'isolement imposée aux joueurs testés positifs, suivant en cela les nouvelles consignes du gouvernement. Pour ceux qui présentent un schéma vaccinal complet, elle sera désormais de sept jours (voire cinq si un nouveau test se révèle négatif), contre dix auparavant. Avec un schéma vaccinal incomplet, l'isolement s'étendra sur dix jours, et seulement sept si un second test se révèle négatif entretemps.

Concrètement, un joueur vacciné pourra reprendre l'entraînement une semaine après son test positif, en marge du collectif cependant et en l'absence de tout symptôme lié au virus. Cette phase de reprise devra durer au minimum sept jours. "La reprise collective (entraînement ou match) se fait donc au mieux au 13e jour pour un joueur avec un schéma vaccinal complet avec une sortie d’isolement anticipée", précise le document, contre 18 jours incompressibles auparavant.

Minimum de 20 joueurs

En revanche, la règle relative aux reports des matches reste inchangée. En Ligue 1, un club peut demander le report d'un match s'il ne dispose plus d'un minimum de 20 joueurs, dont un gardien, sur sa liste officielle de 30 déclarés, soit à partir de 11 joueurs touchés en même temps.

La rencontre de L1 entre Angers et Saint-Etienne, initialement prévue dimanche prochain, a déjà été reportée après que le club angevin a annoncé la détection de 19 cas positifs dans son groupe. Des doutes sont apparus également concernant Bordeaux-Marseille vendredi, le club girondin étant particulièrement touché, ainsi que Lorient-Lille samedi.

Depuis lundi et pour une durée de trois semaines, les stades sont par ailleurs soumis à des jauges fixées à 5000 personnes dans le cadre des mesures de freinage de l'épidémie de Covid-19. Dans son protocole amendé mardi, la Ligue suspend l'obligation faite aux clubs hôtes d'accorder des places à hauteur de 5% de la capacité totale de leur stade aux supporters visiteurs. "Il appartient désormais à chaque club visité de décider s’il souhaite ou non fournir des places au club visiteur et, si oui, dans quelle proportion", précise le document.


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