JO 2022 - La France vise une quinzaine de médailles à Pékin, comme aux JO 2018 à Pyeongchang

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"Les objectifs de la délégation française, c'est évidemment de faire aussi bien qu'à Pyeongchang où on avait pu avoir quinze médailles. Donc de se maintenir au niveau qui était le nôtre lors des éditions précédentes", a souligné Brigitte Henriques, bloquée à Paris car elle a été testée positive au Covid-19 avant de s'envoler pour la Chine. Pour pouvoir se rendre en Chine, elle devra présenter quatre tests PCR négatifs. Nathalie Péchalat, présidente de la Fédération française des sports de glace (FFSG) et cheffe de mission, est dans la même situation. En 2018, la France était rentrée de Corée du Sud avec cinq médailles d'or (dont trois venant du biathlon porté par Martin Fourcade), quatre d'argent et six de bronze. Malgré la retraite de Martin Fourcade, le biathlon est en position d'être encore cette année le plus gros pourvoyeur de médailles côté tricolore.

"En dessous de dix médailles, ce serait une déception. En revanche, au-dessus de quinze médailles, ce serait une véritable satisfaction", a estimé la présidente de la Fédération française de ski (FFS), Anne-Chantal Pigelet-Grevy. La FFS regroupe le ski alpin, le ski de fond, le saut à ski, le combiné nordique, le snowboard, le ski acrobatique et le biathlon. Pour les sports de glace, les espoirs reposent évidemment sur les épaules de Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, quadruples champions du monde, quintuples champions d'Europe et vice-champions olympiques à Pyeongchang en danse sur glace, et en quête du graal olympique en Chine. "Ils ont hâte, c'est l'objectif qu'ils ont en tête depuis Pyeongchang", a souligné Nathalie Péchalat, qui espère pouvoir rejoindre Pékin dès que possible, alors qu'elle a eu un premier test PCR négatif jeudi.


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