La querelle continue entre le Cameroun et Le Coq sportif



Pour le Coq Sportif, la décision prise par la Fédération camerounaise de football ne passe décidément pas. Ecarté de façon unilatérale le 1er juillet, l'équipementier hausse le ton. Dans un courrier adressé au président de la Fécafoot, Samuel Eto'o, le président de la marque au gallinacé, Marc-Henri Beausire, assure que son entreprise a honoré tous ses engagements depuis plus de trois ans que durait le partenariat et accuse ouvertement ses interlocuteurs camerounais (le ministre des Sports Narcisse Mouelle Kombi est en copie de ladite lettre, ndlr) de « tenter de s'engager à moindres frais avec un équipementier concurrent à quelques mois de la Coupe du monde ».

Prochaine étape ? Les tribunaux !


La prochaine étape ? Elle est claire dans l'esprit de l'équipementier français : des poursuites devant les tribunaux. « Nous souhaitons donc, une dernière fois, vous inviter, Monsieur le Président à revoir votre position, afin de nous permettre de poursuivre sereinement la préparation des commandes de repliquas d’ores et déjà engagée pour votre Fédération. A défaut, nous vous informons que nous avons d’ores et déjà mandaté notre conseil habituel, afin d’engager toutes les procédures judiciaires nous permettant d’obtenir réparation du préjudice subi, ce qui malheureusement aura des conséquences importantes pour la Fécafoot », écrit Beausire, avant de conclure sur une « ultime main tendue ». Pas certain toutefois que Samuel Eto'o et les instances camerounaises la saisissent.

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