Mercedes : La retraite d'Hamilton, Ben Sulayem refuse d'y croire

L’avenir de Lewis Hamilton est sur toutes les lèvres. Profondément déçu du scenario de la fin du Grand Prix d’Abu Dhabi, qui l’a vu perdre le titre mondial face à Max Verstappen, le Britannique se mure dans le silence depuis et les rares échos le concernant proviennent de ses proches, dont son patron chez Mercedes Toto Wolff. Présent à Djeddah pour le départ du Dakar et le lancement du nouveau championnat du monde de rallye-raid, le président de la FIA Mohammed Ben Sulayem a accordé un entretien à plusieurs médias et n’a pas manqué d’aborder le sujet des rumeurs de retraite concernant le septuple champion du monde. « Non, je ne crois pas que Lewis Hamilton va quitter le sport automobile, a confié celui qui a récemment succédé à Jean Todt dans des propos recueillis par le quotidien espagnol Marca. Ce ne sont que des rumeurs. » Alors qu’il attend d’entendre le Britannique s’exprimer par lui-même, Mohammed Ben Sulayem s’est dit « convaincu que nous aurons une F1 très excitante la saison prochaine », affirmant que « Lewis Hamilton est un élément important du sport automobile et de la F1 ».


Ben Sulayem confirme qu’une sanction contre Hamilton est possible


Absent lors du traditionnel gala de remise des prix de la FIA le 16 décembre dernier, Lewis Hamilton pourrait être sanctionné par la fédération. Affirmant avoir tenté de contacter le Britannique, Mohammed Ben Sulayem a assuré n’avoir pas encore reçu de réponse. « Je pense qu’il n’est pas encore prêt à 100% pour répondre », a ainsi confié le patron de l’automobile mondiale avant de confirmer qu’une sanction est bien possible à l’encontre du septuple champion du monde. « En ce qui me concerne, il n’y a pas de passe-droit pour une équipe ou un pilote en particulier, par respect pour l’intégrité de la FIA », a ajouté celui qui a devancé l’ancien bras droit de Jean Todt, Graham Stoker, pour le poste de président de l’instance. Pour ce qui est des circonstances dans lesquelles le dernier Grand Prix d’Abu Dhabi s’est conclu et alors que son prédécesseur a lancé une enquête pour en tirer toutes les leçons, Mohammed Ben Sulayem a assuré que cela est « la première chose inscrite » à son agenda. Mais, admettant qu’« il y avait du stress et de la pression », le dirigeant a assuré qu’il « faut mieux regarder vers l’avenir que se tourner vers le passé ».

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