F1 : Domenicali envoie un message pour le GP de France

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Le Grand Prix de France de Formule 1 va une nouvelle fois disparaître. Après quatre éditions sur le Circuit Paul-Ricard du Castellet entre 2018 et 2022, aucun accord n’a été trouvé entre le promoteur de l’événement et les organisateurs du championnat du monde pour prolonger l’aventure. Néanmoins, le patron de la discipline Stefano Domenicali n’est pas prêt à tirer un trait définitif sur l’Hexagone. « Je l’espère vraiment », a répondu le dirigeant italien à l’AFP alors qu’il était interrogé sur un potentiel retour du Grand Prix de France au calendrier dans les années à venir. Toutefois, ce dernier a également assuré que cela « ne dépend pas » de lui, ajoutant qu’il « attend des propositions » venant de la France pour envisager un tel retour. « Dans la vie, il y a des personnes qui parlent, d’autres qui agissent, a ajouté l’ancien patron de la Scuderia Ferrari. Certaines disent que c’est important d’avoir la Formule 1. D’autres comprennent l’importance d’avoir un investissement avec la Formule 1. » Alors que la F1 va retrouver le Qatar mais également s’installer à Las Vegas dès la saison prochaine, Stefano Domenicali assure que la situation du Grand Prix de France est « comme l’Allemagne ».


Domenicali relance la rumeur Nice


Alors qu’Audi va entrer en F1 aux côtés de Sauber en 2026 et que Porsche pourrait également faire de même, aucun Grand Prix n’a eu lieu outre-Rhin depuis 2020 et un Grand Prix de l’Eifel organisé au Nürburgring pour remplir un calendrier touché par les conséquences de la pandémie de coronavirus. Le patron de la F1 a profité de cet entretien pour relancer l’idée d’une course à Nice, assurant qu’« il y a un projet » autour de la préfecture des Alpes-Maritimes. « On doit voir, on doit vérifier la faisabilité, le business plan, beaucoup de choses et j’espère pouvoir parler de ça très prochainement », a assuré Stefano Domenicali. Face à « d’autres pays qui poussent beaucoup pour organiser un Grand Prix », ce dernier ajoute espérer « que la France du sport automobile aura la même attitude dans le futur car la France est très importante ». Toutefois, un retour de la France au calendrier devrait se faire sur la base d’une alternance avec un autre pays qui partagerait un créneau dans les années à venir. Si ça ne sera « pas pour l’année prochaine », le calendrier à 24 Grands Prix étant déjà bouclé, « c’est une chose qui pourrait être utilisée pour 2024 ou 2025 ». La balle est dans le camp français désormais.

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