Le retour de "second poteau Pavard"

Panoramic

2 ans, 4 mois et 17 jours après ce qui restait jusqu’à mardi soir son unique but en équipe de France, Benjamin Pavard a signé sa deuxième réalisation chez les Bleus, de nouveau sur une reprise de volée de l’extérieur du droit au second poteau lors de la victoire contre la Suède en Ligue des Nations (4-2). "C’est vrai que c’est un geste que j’aime bien, a-t-il ensuite raconté dans une interview réalisée dans le vestiaire du Stade de France et diffusée par la FFF. Je ne me suis pas posé de question, et il fallait cadrer. Aujourd’hui, ça m’a réussi. Je suis content d’avoir remis un "second poteau Pavard" (sourire). J’espère qu’il y en aura d’autres. (…) Contre l’Islande, elle n’était passé pas trop loin et j’avais envie d’en marquer une autre. C’est chose faite ce soir et je suis content." 

"J'adore faire des reprises"


Un but qui ressemble donc (un peu) au premier, élu plus beau but du Mondial 2018. Mais en moins beau. Et aussi beaucoup moins important. Car le premier, magnifique, sur un centre de Lucas Hernandez, avait permis aux Bleus d’égaliser face à l’Argentine en huitièmes de finale du Mondial 2018 (2-2, 4-3 au final)Cette fois, le défenseur munichois a profité d’une percée du nouveau venu Marcus Thuram, qui aura fait forte impression durant cette trêve internationale, une percée conclue par une frappe contrée qui lui a permis de reprendre le ballon, au second poteau donc. "Depuis tout petit, j'adore faire des reprises ou des retournées", a-t-il encore avoué pour La chaîne L’Equipe. 

Il pourrait "mourir" pour Deschamps


Et si on ne peut pas parler de "frappe de bâtard", comme dans la chanson célébrant son premier but, cette deuxième réalisation de l’ancien Lillois vient récompenser une nouvelle prestation solide de celui qui a fait le ménage à droite. Déjà très costaud au Portugal samedi, il a facilement écarté la concurrence de Léo Dubois, titularisé face à la Finlande, dans un secteur où Didier Deschamps ne dispose pas d’énormément de solutions. Un sélectionneur qui lui avait fait confiance à la Coupe du monde 2018 et lui maintient depuisce que Pavard n’a pas oublié. "Je pourrais donner ma vie pour le coach. Je pourrais mourir sur le terrain pour lui", confiait-il l’an dernier pour Canal+. 

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