Giroud, quel avenir en équipe de France ?

Panoramic

L'Euro qui vient de s'achever a amené plus d'interrogations que de certitudes pour l'équipe de France. Mais parmi la nouvelle donne, il y a évidemment le retour de Karim Benzema qui a été couronné de succès et fait un grand perdant, incontestable : Olivier Giroud. La chance de l'ancien attaquant montpelliérain, c'est le maintien sur le banc de Didier Deschamps, son protecteur durant tant et tant d'années - près de six, de 2015 à 2021, pour le maintenir à la place de Benzema en pointe. Cependant, Giroud n'est plus le titulaire du poste, c'est clair et net. Alors, que peut-il espérer pour la suite de sa carrière chez les Bleus ?



Déjà, changer de club. C'est devenu un tel refrain, depuis son transfert d'Arsenal vers Chelsea avant le Mondial 2018, qu'on pensait que les avertissements répétés du sélectionneur n'auraient jamais de réelle incidence. Et puis Benzema, donc, est revenu... L'AC Milan devrait être le prochain point de chute du deuxième buteur de l'histoire de l'équipe de France (46 réalisations, contre 51 pour Thierry Henry). Pour Paolo Maldini, l'opération sera officielle jeudi. Mais là aussi, il lui faudra gagner sa place, alors que le géant Zlatan Ibrahimovic prend toute la place. Et si tant est que son rôle soit réel chez les Rossoneri, que pourrait espérer Olivier Giroud en sélection ?



Fidèle à sa force de caractère, l'avant-centre de 34 ans assurait encore avec humour pendant l'Euro qu'il se "concentrait sur le terrain" (pour Le Figaro) : "Le reste viendra assez vite. Je ne suis pas fini, loin de là. Comptez sur moi, papy n’est pas mort ! J’ai bientôt 35 ans, mais j’ai les crocs d’un mec de 20 ans." On s'en souvient, durant la préparation, il avait aussi eu maille à partir avec Kylian Mbappé, ce qui avait valu des piques de l'un et de l'autre par médias interposés.

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Face à l'avènement du trio magique composé du jeune Parisien, de Benzema et d'Antoine Griezmann - son seul réel soutien, historique, parmi les trois -, Olivier Giroud devrait être amené à être utilisé uniquement lorsque son profil et la situation le réclameront. Ce sera peut-être (un peu) plus souvent qu'on ne le croit, comme l'a encore montré la prolongation face à la Suisse.



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