Bleus : Pavard regrette presque son but contre l'Argentine

Ce jeudi, à l’occasion du match entre le France et la Moldavie (20h45), Benjamin Pavard fêtera sa 26ème sélection en Bleus. Un ratio élevé pour un jeune joueur, deux ans seulement après sa première convocation en équipe de France. Pour l’occasion, le joueur du Bayern Munich s’est confié à L’Equipe. Au programme, son niveau de jeu à un poste où il juge que la concurrence existe et sa « frappe de bâtard ».

Benjamin Pavard : « A droite, de la concurrence il y en a »


Certains observateurs et passionnés de football, laissent entendre que si Pavard est titulaire en EDF, c’est seulement car il n’y a pas de concurrence à son poste. Des analyses que le Bavarois a dû mal à comprendre « De la concurrence, il y en a, confie-t-il à L’Equipe. Certaines personnes disent qu’il y a moins de concurrence à droite, mais moi, je ne le vois pas comme ça. Je bosse pour être le plus performant et enchaîner les matches. (…) Après, ce qui me fait parfois rigoler, ce sont les gens qui ne regardent pas mes matches et qui critiquent. (…) La critique, c’est le jeu. Après, oui, je peux mieux faire, mais je sais aussi que je suis performant. » Pour compléter ses propos, l’ancien joueur de Stuttgart se base sur son transfert dans l’un des meilleurs clubs du monde : le Bayern Munich. Benjamin Pavard fait parti des trois joueurs les plus utilisés, après Neuer et Kimmich.

Il ne veut plus être (seulement) associé à sa frappe contre l’Argentine


Benjamin Pavard compte sur son transfert en Bavière pour montrer tout son potentiel et qu’on arrête de lui parler de sa « frappe de bâtard » face à l’Argentine en 8ème de finale de la Coupe du monde 2018. En octobre dernier, le Français avait confié à La Voix du Nord : « J'aimerais que cette volée, les gens l'oublient parfois. » Il est donc revenu sur cette déclaration dans le quotidien sportif : « Certaines personnes pensent que j’ai fait ma carrière sur un but, regrette-t-il. Je ne fais pas ma carrière là-dessus. Si j’ai signé au Bayern Munich, c’est parce qu’ils me suivaient depuis un certain temps et que j’étais performant. Ils ne se sont pas dit: « Bah, on va signer Pavard, juste pour sa reprise de volée. » »