Face à la presse ce mercredi, Bruno Genesio avait quelques idées des thèmes qui allaient être abordés. S'il est logiquement revenu sur l'épisode du capitanat - Weah avait été désigné capitaine sur décision de la direction marseillaise et non de l'entraîneur -, le tacticien de 59 ans a également évoqué le difficile été qu'a vécu Léonardo Balerdi.
OM : « Il a besoin de nous », Genesio vole au secours de Balerdi
Touché mentalement après sa blessure l'ayant empêché de prendre part à la Coupe du Monde 2026 et sifflé par ses supporters au Stade Vélodrome lors du dernier match amical contre l'Atlético de Madrid, Léonardo Balerdi a pu compter sur le soutien de son entraîneur Bruno Genesio.
Blessé et, par conséquent, inapte à disputer la Coupe du Monde 2026, l'international argentin a également perdu ses deux compatriotes Rulli et Medina, partis respectivement à Manchester City et au Bayer Leverkusen. Pour couronner le tout, lors du dernier match, Balerdi s'est rendu coupable d'une erreur menant à l'égalisation de l'Atlético de Madrid, qui s'est au final imposé (2-1). De quoi s'attirer les foudres des supporters du Vélodrome. Lors de sa sortie, au profit de Quinten Timber (64e), l'Argentin a été copieusement sifflé.
Interrogé sur cet événement, Bruno Genesio n'a pas hésité à protéger son joueur. « Leo (Balerdi) a beaucoup souffert de ce qui lui est arrivé mais on est là pour l'aider. J'échange souvent avec lui pour le soutenir. Mais on est dans une situation incertaine dans ce secteur de jeu. Avec les blessures et les possibles départs, il y a très peu de solutions. Mon job, c'est de constituer la meilleure équipe possible pour vendredi », a-t-il confié en conférence de presse.
Et de conclure : « Leo ne peut pas surmonter ses difficultés tout seul, il a besoin de nous. Contre l'Atlético, ça a été un point assez fort et on a tous souffert pour lui. On est tous les jours ensemble, donc ça nous fait mal aussi, même si ça fait partie du métier. Vendredi, nos groupes de supporters seront là pour nous soutenir. Après, s'il y a des critiques ou des sifflets, ça fait partie de notre job ».








