Wimbledon (F) : Barty prête au défi qu’imposera Kerber

Pour la première fois depuis l’édition 2000 et Jelena Dokic, l’Australie sera représentée dans le dernier carré du simple dames de Wimbledon. Victorieuse assez facilement de sa compatriote Ajla Tomjlanovic, Ashleigh Barty a réalisé un « rêve ». « Je suis très heureuse de faire ce que j'aime. Donc j'ai une grande gratitude pour le fait de pouvoir être ici et faire ce qui me plaît, a confié la numéro 1 mondiale en conférence de presse. Vu ce que nous vivons actuellement, c'est incroyable de pouvoir jouer, s'affronter, avoir des gens pour en profiter avec nous. Alors je profite vraiment de chaque minute sur le court. » Pour une place en finale, Ashleigh Barty va devoir en découdre avec Angelique Kerber, sacrée en 2018 sur le gazon londonien. « Ça rend le défi plus important. Angelique a un incroyable bilan ici. Elle a disputé plusieurs finales, rappelle l’Australienne. Elle est l'une des meilleures sur gazon. Je pense que le challenge de l'affronter en demi-finales de Wimbledon est une incroyable opportunité, et je suis vraiment excitée d'y être. »

Barty impatiente à l’idée d’affronter Kerber


Assurant qu’il est « excitant d'avoir à affronter quelqu'un à l'aise sur ces courts, qui sait comment gagner ce tournoi », Ashleigh Barty est consciente que pour venir à bout de l’Allemande, elle devra tout donner. « C'est un match où je devrais être à mon meilleur niveau, particulièrement sur cette surface, assure la numéro 1 mondiale. J'ai hâte de voir ce que je peux contre une joueuse à l'aise sur gazon, qui a déjà gagné le tournoi, sait comment gagner des matches compliqués, joue très bien sur cette surface récemment, pas seulement sur cette quinzaine. » Ce qui est certain, c’est que l’Australienne ne cache pas son impatience à l’idée de jouer sa première demi-finale à Wimbledon, qui opposera « deux joueuses très différentes » à ses yeux. Néanmoins, Ashleigh Barty a assuré qu’il n’y a « pas de garanties, pas de certitudes » dans le tennis. « Je prends le moment comme il est », a-t-elle ajouté.

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