Ligue A (H) : La LNV accepte la montée du Plessis-Robinson

Le Plessis-Robinson a obtenu gain de cause ! Sacré champion de Ligue B masculine, le club des Hauts-de-Seine a obtenu sur le terrain son accession à l’élite du volleyball masculin français. Néanmoins, la montée du PRVB n’avait pas été confirmée par la Ligue Nationale de volleyball (LNV). En juin dernier, le président de la LNV Yves Bouget avait été très clair : « Le Plessis-Robinson, tel qu’il était en Ligue B masculine, ne peut pas exister en Ligue A masculine ». La raison tient au cahier des charges imposé à l’ensemble des formations de l’élite concernant le budget et les installations. « Un club ne peut pas jouer en Ligue A masculine s’il n’a pas un budget minimal, s’il n’a pas une salle de 1 500 places, s’il n’a pas de sol bicolore à traçage unique », avait alors précisé le patron de la ligue. Des menaces qui s’étaient matérialisées avec le refus de la LNV d’accepter le dossier déposé par Le Plessis-Robinson.


Une nouvelle salle d’ici trois ans pour le PRVB


Face à cette décision, les dirigeants du club des Hauts-de-Seine ont saisi le Comité National Olympique et Sportif Français afin d’obtenir une conciliation. Néanmoins, le PRVB et la LNV n’auront pas besoin d’aller aussi loin. En effet, dans un entretien accordé au quotidien Le Parisien, la présidente du club Joëlle Logeais a confirmé qu’un compromis a été trouvé. « On est tombés d’accord pour délocaliser quatre matchs, quatre affiches. On les jouera à la Salle Charpy grâce à un accord avec le club de Paris, a confié cette dernière. Pour le reste on va aussi effectuer d’autres aménagements dans notre salle avec l’installation d’un écran géant, de panneaux LED et on va redécorer notre sol. Je tiens aussi à remercier tous les clubs de Ligue B qui ont été solidaires avec nous. » A cela s’ajoute un budget qui va dépasser le million d’euros avec le soutien des collectivités locales. De plus, aux côtés du club féminin de Clamart, le PRVB va lancer la construction d’une salle dédiée au volleyball avec l’ambition d’y emménager d’ici trois ans.

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