Bleus : Bernardinho en pole pour succéder à Tillie ?

Un grand nom du volley international est peut-être sur le point de débarquer dans l’Hexagone pour prendre les rênes de l’équipe de France. Et pas des moindres, puisqu'à en croire L’Équipe, le grand nom en question ne serait autre que Bernardo Rocha de Rezende, plus connu sous le nom de Bernardinho, soit ce qu'il se fait de mieux en la matière sur la planète volley. Pour en attester, il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à son palmarès long comme le bras. A la tête de la sélection du Brésil, l’homme de 61 ans a remporté deux olympiades (2004, 2016), trois Championnats du monde (2002, 2006, 2010) et huit Ligue mondiales entre 2001 et 2010. Selon les informations du quotidien sportif, Bernardinho arriverait en pole devant Lorenzo Bernardi, Andrea Giani et Stéphane Antiga pour succéder à Laurent Tillie sur le banc de l’équipe de France. Nommé sélectionneur en 2012, ce dernier quittera ses fonctions à l’issue des Jeux Olympiques de Tokyo où les Bleus devront faire mieux qu’en 2016 au Brésil où il n’ont pas passé les poules.

Bernardinho a tout gagné avec le Brésil


Pour trouver son successeur, la Fédération française de volley-ball (FFVB) a lancé en février un appel à candidatures. Après consultation de toutes les propositions, elle a gardé sous la main une vingtaine de propositions. Le Brésilien, qui au départ n’avait pas fait acte de son intérêt, serait maintenant tout proche de se mettre d’accord avec la Fédération. Les discussions sont encore en cours notamment sur le plan financier et les futurs membres de son staff. Bernardo Rocha de Rezende pourrait signer un premier contrat d’un an reconductible après le Mondial 2022. Un chapitre historique de l’équipe de France pourrait donc prochainement débuter, avec en ligne de mire les Jeux Olympiques 2024 sur le sol français. Avec à sa tête l’actuel entraineur du club féminin de Flamengo, la France renforcerait également grandement ses chances de décrocher l’or, ce qui constituerait une grande première dans son histoire, les Bleus n'ayant jamais fait mieux qu'une huitième place en 1988. Mais avec Bernardinho aux commandes, rien ne lui sera plus interdit.

>