US Open : "Je n'ai pas peur de la finale", assure Alcaraz

Reuters

L'Espagnol de 19 ans a battu Marin Cilic en cinq sets et 3h54 en 8e de finale, puis Jannik Sinner en cinq sets et 5h15 en quarts et Frances Tiafoe en cinq sets et 4h19 en demies. Dimanche, il affrontera le Norvégien Casper Ruud: le vainqueur décrochera son premier titre du Grand Chelem et deviendra par la même occasion N.1 mondial.

 

QUESTION. Comment vous sentez-vous physiquement après ce nouveau bras de fer ?

REPONSE : "Je me sens très bien, là maintenant ! Je suis bien sûr un peu fatigué, mais je suis bien, très bien. Je suis tellement, tellement heureux. Je pense au garçon qui, il y a dix ans, rêvait de ce moment. Et je suis très heureux. Je suis mieux préparé que l'an dernier (abandon en quarts, ndlr). L'année dernière, je n'avais joué que trois tournois du Grand Chelem dans ma carrière en arrivant à l'US Open. Et je n'avais joué qu'un seul match en cinq sets (au premier tour à Wimbledon, ndlr). Maintenant, j'en ai joué beaucoup plus, je suis mieux préparé mentalement et physiquement. Ces douze derniers mois, j'ai travaillé dur en salle de gym, sur le court. Mais je dirais que tout est dans la tête. Aujourd'hui, j'ai démontré que j'étais physiquement prêt à jouer un bon tennis malgré le nombre d'heures passées sur le court. Et même si j'ai passé trois tours difficiles, je n'ai pas peur de la finale."

 

Q : Comment abordez-vous ce match contre Ruud avec la place de N.1 mondial en jeu ?

R : "C'est proche, et en même temps c'est lointain. C'est une finale de Grand Chelem, un match pour la place de N.1 mondial, c'est quelque chose dont je rêve depuis que je suis enfant. Pour le moment, je profite du moment, du fait que je vais jouer ma première finale de Grand Chelem. J'aurai le temps, demain (samedi), de penser à tout ça. Mais pour le moment, je ne m'en inquiète pas. Je me suis préparé mentalement et physiquement pour me battre pour des objectifs aussi grands que ceux de dimanche."

 

Q : Il y a 19 ans, votre coach Juan Carlos Ferrero avait atteint la finale et était devenu N.1 mondial. En avez-vous parlé ?

R : "Nous en avons beaucoup parlé. Il avait battu Agassi en demi-finales de l'US Open pour devenir N.1. Il m'a raconté comment il s'était préparé pour ce match. Et je vais faire pareil, je vais aller la chercher."


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