Naples: Gattuso, "premier" responsable, accepte d'être "massacré"

Reuters

"Les critiques sont méritées, les choses ne vont pas bien. Le grand responsable c'est moi, je suis l'entraîneur. C'est compréhensible que je sois massacré. Qu'on laisse mes joueurs tranquilles, la responsabilité c'est la mienne", a reconnu Gattuso lancé en conférence de presse à la veille du 16e de finale retour de Ligue Europa contre Grenade (0-2 à l'aller). "On traverse un moment difficile, on est en-deçà de nos possibilités", a-t-il reconnu.

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"On doit tous assumer nos responsabilités, moi en premier. En ce moment, il n'y a pas grand-chose à dire, il faut des résultats. C'est une période difficile au niveau des résultats et des blessures, mais il faut des actes, pas des paroles", a continué Gennaro Gattuso, toujours plus sous pression depuis la défaite dimanche contre l'Atalanta Bergame (2-4) en championnat, qui compromet l'objectif prioritaire du club (7e): le Top 4 synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Naples vit un début d'année difficile avec une défaite en Supercoupe d'Italie contre la Juventus (0-2), une élimination en demi-finale de la Coupe d'Italie contre l'Atalanta Bergame (0-0, 1-3), la défaite contre Grenade en C3 et plusieurs défaites en championnat contre des moins bien classés. 

Cette série de revers s'explique notamment par un effectif décimé. Contre Grenade, Gattuso sera privé de Victor Osimhen, victime d'un choc à la tête le week-end dernier, en plus des joueurs déjà forfaits à Bergame dimanche (Petagna, Manolas, Lozano, Demme, Hysaj, Ospina...). Dries Mertens, revenu de Belgique où il a fait soigner une cheville douloureuse, sera lui dans le groupe jeudi. Loin "d'être à 100%", il n'est toutefois pas en mesure de jouer plus de vingt minutes, a précisé l'entraîneur. 


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