Real Madrid : Courtois s’est racheté

Reuters

S’il est revenu à son meilleur niveau, Thibaut Courtois a commis une belle boulette la semaine dernière lors du match de Ligue des nations entre la Belgique et le Portugal. A quelques minutes de la fin, il a complètement manqué son contrôle sur une passe en retrait, certes un peu trop appuyée, de Nacer Chadli, qui s’est vu attribuer ce but gag contre son camp. Une erreur sans conséquence pour les Diables Rouges, finalement vainqueurs 4-2. Et samedi dernier à Villarreal, où le Real Madrid n’a pu faire mieux que match nul (1-1), il a aussi concédé un penalty en accrochant un Samuel Chukwueze trop vif pour lui. Mais c’est à peu près tout ce que l’on peut lui reprocher depuis le début de saison.


Un troisième Trophée Zamora

"Pour être gardien du Real Madrid, il faut savoir gérer la pression"


Lors du dernier exercice, déjà, il avait su hausser son niveau et empiler les grosses performances, après une première saison très compliquée dans une capitale espagnole qu’il retrouvait, quatre ans après son départ de l’Atlético pour Chelsea. Il a d’ailleurs été récompensé en remportant pour la troisième fois le Trophée Zamora, qui couronne le gardien ayant eu le plus faible ratio de buts encaissés par match. Un trophée qu’il s’était déjà adjugé en 2012-2013 et en 2013-2014 avec les Colchoneros. Il était alors un peu dans un cocon, et a depuis pu se rendre compte de la différence entre les deux clubs madrilènes. "Pour être gardien du Real Madrid, il faut savoir gérer la pression", confiait-il l’an dernier.

 

 

Un "rêve devenu réalité"


Une pression dont il s’accommode aujourd’hui parfaitement, même s’il a encore dû démentir une rumeur la semaine dernière. Il a en effet nié avoir signé un pré-accord avec le Barça en 2014, avant que le club catalan n’opte pour Marc-André ter Stegen. Des rumeurs qui accompagnent le quotidien des grands clubs et auxquelles Courtois semble de plus en plus hermétique. Et il savoure ce "rêve devenu réalité. Je n’aurais jamais pu imaginer que je jouerai un jour dans le plus grand club du monde", écrivait-il la semaine dernière sur Instagram.

Un club merengue qui n’est pas au mieux actuellement, et qui se déplace sur la pelouse de l’Inter Milan mercredi soir sans Sergio Ramos ni Karim Benzema. Quatrième de son groupe et troisième de son groupe en Ligue des champions, l’équipe entraînée par Zinedine Zidane aura donc encore besoin d’un grand Courtois pour se relever.

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