Les coachs français ont la cote en Turquie

Reuters

En Ligue 1, Monaco, Nantes et Bordeaux ont déjà été amenés à couper des têtes. Le métier d'entraîneur est évidemment très fragile, et il l'est encore plus en fonction des contextes où il est exercé. Dans les grands clubs comme le Real Madrid par exemple, la patience n'est pas adaptable aux attentes locales. Julen Lopetegui en a fait les frais après seulement quatorze rencontres dirigées toutes compétitions confondues. Désormais, c'est Santiago Solari qui officie en qualité d'intérimaire, en attendant la possible arrivée d'un technicien plus expérimenté.

Ce pourrait être Antonio Conte ou Roberto Martinez, mais pas Zinedine Zidane, même si le vestiaire de la Maison blanche aimerait voir revenir le gourou français capable d'aller chercher trois fois de suite la Ligue des champions. Le champion du monde 1998 a lui réussi à durer un peu sur le banc de touche madrilène, avant de s'en aller de lui-même. Arsène Wenger a résisté 22 ans du côté d'Arsenal, malgré quelques tempêtes en fin de parcours. Désormais, ces deux coaches réputés, comme beaucoup d'autres, sont libres et attisent les convoitises. L'Alsacien a ainsi clairement énoncé son envie de retrouver un poste dès le début de l'année 2019, là où son illustre cadet préférerait lui attendre l'aube de l'exercice 2019-2020.

En attendant, selon les informations de Fotomac, les deux hommes figurent parmi les entraîneurs ciblés par les dirigeants du Fenerbahçe Istanbul. Ceux-ci ont poussé le Néerlandais Phillip Cocu vers la sortie suite à un revers (1-3) contre Ankaragücü en championnat dimanche dernier. Les Turcs rêveraient donc d'attirer un grand nom comme Arsène Wenger ou Zinedine Zidane. Leonardo Jardim, qui a récemment abandonné sa place à Thierry Henry du côté de Monaco, comme Laurent Blanc, qui a refusé plusieurs propositions depuis son départ du PSG en juin 2016, sont également cités. L'un d'eux sera-t-il l'heureux élu ?

Turquie - Silence, Fenerbahçe coule...