À 36 ans, Stéphane Sessegnon n'est pas rassasié

La CAN 2019, le Bénin en quarts de finale

Cela reste, à ce jour, le meilleur souvenir de ma carrière. Au-delà de notre joli parcours qui nous a mené jusqu’en quart de finale, au cours duquel nous avons notamment battu le Maroc, je retiens la joie et les émotions qu’on a pu partager avec notre peuple. Je n’avais jamais autant vécu cela. Notre souhait le plus cher est de pouvoir rééditer cela au plus vite.

 

Stop ou encore à 36 ans ?

La motivation et l’envie de faire le métier que j’aime sont toujours là. Tant que je considèrerai être en pleine possession de mes moyens, je poursuivrai ma carrière de joueur et je continuerai à me mettre à disposition de l’équipe nationale... Les Béninois. Ils m’apprécient comme je suis, et je suis comblé. J’essaye du coup de rendre à ma façon : ils m’offrent leur soutien indéfectible. En échange, je donne tout lorsqu’on fait appel à moi en sélection !

 

La Coupe du monde, un rêve ?

Toutes les nations africaines sans exception ont franchi un palier. Le niveau est bien plus homogène qu’avant. Nous sommes ni favoris, ni outsiders (les Ecureuils du Bénin ont été versés dans le groupe H des éliminatoires, avec la RD Congo, la Tanzanie, et Madagascar, ndlr)… Nous allons juste jouer notre chance à fond, et elle n’est pas plus petite ou plus grande qu’une autre. La Coupe du monde, cela reste un rêve pour le Bénin ! De mon côté, je me concentre sur des objectifs. Et mon premier but, c’est d’encadrer les plus jeunes, et d’aider ainsi mon pays à grandir.