Racing 92 - Chavancy : « 300 matchs, c’est une fierté et beaucoup d’émotion »



Henri Chavancy (31 ans) n'est pas près d'oublier sa soirée de vendredi soir sur la pelouse de la Paris-La Défense Aréna. Non seulement son équipe l'a largement emporté face aux Ospreys (40-27), mais le centre international français du Racing 92 a aussi disputé lors de cette rencontre comptant pour la 4eme journée de la phase de poules de Champions Cup son 300eme match sous les couleur des Ciel et Blanc. De quoi lui procurer beaucoup d'émotion et de fierté après cette rencontre pas comme les autres. « C’était mon 300eme match avec le Racing, donc beaucoup d’émotion à la fin du match. Le club et mes coéquipiers m’ont rendu hommage, et ça m’a évidemment beaucoup touché. C’est une fierté pour moi, beaucoup d’émotion aussi. La chance de pouvoir évoluer dans un club extraordinaire et d’avoir pu déjà jouer 300 matchs dans ce club-là, je me sens vraiment chanceux. » Présent au Racing depuis la catégorie benjamins, Chavancy apprécie d'autant plus le moment que son équipe a fait en sorte de le rendre agréable à double titre en signant une nouvelle victoire qui lui permet de reprendre la tête du groupe.

Chavancy : « Ne rien gérer ! »


« Tout n’a pas été parfait loin de là, mais l’objectif comptable est rempli et on reste en vie dans la compétition, savourait le champion de France 2014 avec le Racing. On a une poule très relevée et être premier après quatre journées, c’est déjà très positif pour nous. » Maintenant, les Racingmen ne vont plus devoir perdre de temps et faire en sorte de tout gagner dans tous les tableaux, estime le héros de la soirée. « On n’a plus le choix, on ne peut pas gérer, quoi qu’il arrive. On a des matchs importants qui arrivent en championnat, notamment samedi prochain à la maison contre Montpellier. On a déjà perdu beaucoup trop de points à domicile, donc ça va être un match déterminant pour nous. Il nous reste cinq matchs avant la coupure et ces cinq matchs vont déterminer beaucoup de choses sur la fin de notre saison, donc on va tout donner, ne rien gérer et tout faire pour remporter le plus de matchs possible. » Des matchs qui n'auront jamais le goût toutefois du 300eme pour celui qui compte cinq capes avec les Bleus.