Coupe du Monde (F) : Les épreuves en Chine annulées par la FIS

Les pistes prévues pour les Jeux Olympiques d’hiver de Pékin, qui auront lieu du 4 au 20 février 2022, seront-elles testées dans le cadre de la Coupe du Monde de ski alpin ? Alors que les skieurs devaient disputer une descente et un Super-G les 15 et 16 février dernier à Yanqing, les skieuses doivent arpenter les pistes chinoises les 27 et 28 février prochains, pour les mêmes épreuves. Des courses qui devaient permettre aux organisateurs locaux de se roder avant d’accueillir les Jeux Olympiques l’année suivante. Toutefois, la crise sanitaire liée au coronavirus a fait dérailler les plans prévus par la Fédération Internationale de ski (FIS) et les autorités chinoises, comme précédemment annoncé par le président de la Fédération Française de ski Michel Vion. Alors que la propagation du virus à Wuhan et dans toute la Chine a empêché la tenue des épreuves masculines, la donne n’a pas changé en un an.

La FIS annonce l’annulation, que les organisateurs n’ont pas officialisée


Alors que l’Europe fait face depuis plusieurs semaines à une deuxième vague de l’épidémie, ce qui impose aux organisateurs des protocoles sanitaires strictes mais nécessaires à la tenue des épreuves, un voyage en Chine en février prochain ne semble pas encore être possible. En conséquence, via son site officiel, la FIS a d’ores-et-déjà acté l’annulation des trois descentes d’entraînement, de la descente proprement dite et du Super-G au programme de la Coupe du Monde féminine de ski alpin entre le 24 et le 28 février prochains. Des annulations, pas encore officialisées par les autorités chinoises, qui feront suite à celle des Mondiaux de ski et snowboard freestyle, également prévus à Yanqing, en raison d’une quarantaine obligatoire de quatorze jours imposée lors de l’entrée sur le territoire chinois. La communication de la FIS ne laisse guère de doutes sur la pérennité de ces épreuves, qui étaient les seules prévues hors d’Europe pour l’ensemble de la saison 2020-2021. Autrement dit, tout porte à croire que c’est quasiment à l’aveugle que les meilleurs skieurs mondiaux aborderont les épreuves olympiques dans quinze mois.