XV de France : Cinq nouveaux joueurs positifs au coronavirus dont Ollivon, la liste des 31 pour l'Écosse modifiée

Panoramic

Le XV de France ne s'en sort pas ! Ce lundi, la Fédération française de rugby a indiqué que cinq nouveaux joueurs avaient été testés positifs au coronavirus, suite à de nouveaux tests RT-PCR effectués ce dimanche. Ces rugbymen touchés se nomment Cyril Baille (25 sélections), pensionnaire du Stade Toulousain, Peato Mauvaka (6 sélections), qui évolue également au Stade Toulousain, Romain Taofifenua (22 sélections), joueur du RC Toulon, Charles Ollivon (20 sélections), qui joue aussi pour le RC Toulon, ainsi que Brice Dulin (33 sélections), qui porte les couleurs du Stade Rochelais. De plus, il est précisé dans le communiqué de la FFR que « deux membres de l'encadrement sont considérés comme cas suspicieux. En vue d'un isolement, le retour au domicile des joueurs et des membres de l'encadrement concernés est en cours ». Par conséquent, la liste des 31 joueurs prévus pour affronter l'Écosse a ainsi été modifiée en conséquence.


 

Retour de l'entraînement collectif ce mercredi ?


Cinq nouveaux rugbymen ont donc été appelés en renfort, pour participer à la préparation actuelle, dont trois qui n'ont encore jamais porté le maillot du XV de France. Les heureux élus se nomment ainsi Gaëtan Barlot (0 sélection), qui évolue au Castres Olympique, Thierry Paiva (0 sélection), qui porte les couleurs de l'Union Bordeaux Bègles, Cyril Cazeaux (0 sélection), qui joue aussi pour l'Union Bordeaux Bègles, Baptiste Pesenti (2 sélections), pensionnaire de la Section Paloise, et Thomas Ramos (14 sélections), joueur du Stade Toulousain. Tous sont attendus dès ce lundi pour rejoindre le groupe France. Il faudra attendre au moins ce mercredi pour espérer le retour de l'entraînement collectif. Sous réserve évidemment des différents résultats de tests désormais réalisés toutes les 24h. Cette rencontre contre l'Écosse est prévue ce dimanche à 16h00 et disputée dans le cadre de la troisième journée du Tournoi des Six Nations. Mais d'ici là, il peut malheureusement et visiblement encore se passer beaucoup de choses. Affaire à suivre.

 


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