Sassuolo : Berardi - Caputo, le duo qui porte les Neroverdi

Petit à petit, Sassuolo est en train de se faire un nom en Italie. En effet, depuis l'arrivée de Roberto De Zerbi en 2018, le club d'Emilie-Romagne passe progressivement de nouveaux caps. A tel point, que la formation qui évolue au Mapei Stadium a terminé la saison dernière à une très belle 8eme place en championnat. Encore loin des grosses équipes au classement, Sassuolo a tout de même montré de belles choses durant une saison coupée en deux à cause de la pandémie de coronavirus.

Une réussite en partie due à un duo offensif qui ne cesse de surprendre, entre Francesco Caputo (21 buts et 7 passes décisives) et Domenico Berardi (14 buts et 10 passes décisives). Si en France, on s'intéresse plus aux prestations de Jérémie Boga, et peut-être désormais à celles de Maxime Lopez, la paire italienne vaut également le détour. A eux deux, ils comptaient donc 35 réalisations lors du dernier exercice, soit un peu plus de la moitié des buts de leur équipe, qui en a marqué 69.

L'heure des regrets pour Caputo ?


Preuve de sa belle saison et du haut de ses 33 ans, Caputo a enfin pu découvrir la sélection italienne lors du dernier rassemblement. Titularisé contre la Moldavie en match amical (6-0), l'attaquant a même ouvert son compteur avec la Nazionale. « Peut-être que je n'ai pas tiré le meilleur de moi-même durant toutes ces années, et peut-être que je suis resté trop longtemps à Bari. Je suis un grand fan de Bari, mais j'ai beaucoup progressé depuis que j'en suis parti », reconnaissait l'intéressé, dernièrement face à la presse.

Malgré ces regrets, Caputo est en train de s'offrir une belle fin de carrière, à l'image d'Antonio Di Natale il y a quelques années avec Udinese. D'autant, qu'une chose est sûre, le duo infernal continue de faire des misères aux défenses italiennes et n'est pas étranger au bon début de saison de Sassuolo. Après trois rencontres, les deux hommes ont déjà inscrit cinq des neuf buts de leur équipe et ne semblent pas prêt de s'arrêter en si bon chemin... Bologne est prévenu.