Juventus : Des transferts dans le viseur de la justice

Confrontée à des soucis d’ordre sportif depuis l’entame de la saison, la Juventus Turin se retrouve désormais aussi dans de sales draps vis-à-vis de la justice italienne. Vendredi soir, il a été révélé que le club piémontais faisait l'objet d’une enquête pour falsification de comptes et la réalisation de quelques transferts douteux sur la période comprise entre 2018 et 2020.

Une descente a eu lieu vendredi au siège de la Vieille Dame. La brigade financière a fait son travail et a emporté tout ce qui pouvait l’aider dans son investigation. Le communiqué qui a été publié ensuite a fait part de possibles “fausses communications du club” concernant certains transferts et “émissions de factures pour des opérations inexistantes”. Cette opération a été baptisée « Prisma ».

42 transferts concernés par l’enquête


Parmi les mouvements qui pourraient causer du tort à la Juventus, c’est l’échange Arthur – Miralem Pjanic effectué en 2020 avec le FC Barcelone. La commission de vigilance sur les clubs de football (COVISOC) avait été parmi les premières à relever l’anomalie de cet accord. Et ce n’est pas l’unique transfert qui est actuellement scruté à la loupe par la justice. Il en est de même pour 41 autres, dont le troc conclu avec Manchester City concernant Danilo et Joao Cancelo.

Six personnes sont visées en particulier, dont les trois hommes forts de la Juventus, en l’occurrence Andrea Agnelli, le président, Pavel Nedved, le directeur de football, et Fabio Paratici, l’ex-directeur sportif qui se trouve aujourd’hui à Tottenham.

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