Inter, fin de série(s) sans importance

Il fallait bien que ça couine un jour, même si ça donnait le sentiment de ne jamais pouvoir s'arrêter... L'Inter, tenu en échec dimanche soir à Naples (1-1), en restera donc à onze victoires d'affilée en championnat. Ce n'est évidemment pas un mauvais point pour les Nerazzurri, qui ont donc fait ce qu'il fallait pour se permettre de gérer ces matchs plus compliqués. Avant d'appuyer à nouveau sur l'accélérateur lors des sept dernières journées à venir pour aller cueillir, sans aucun doute, le titre de champion, eux qui disposent toujours de neuf points d'avance sur l'AC Milan (onze sur l'Atalanta, treize sur la Juventus).



En prenant leur 75eme unité en 31 matchs, Christian Eriksen et ses partenaires trônent sur les cinq grands championnats européens, seuls devant Manchester City (74 points en 32 matchs), le Bayern (68 points en 29 matchs), l'Atlético (70 points en 31 matchs) et Lille (70 points en 33 matchs). Le Danois, remarquable buteur sur l'égalisation et enfin épanoui en Italie, a lui marqué son 24eme but de l'extérieur de la surface depuis la saison 2013-2014. Là encore, sur le top 5 des ligues continentales, il est deuxième derrière Lionel Messi (qui affiche un chiffre hallucinant de 59).

"Cette équipe sait ce qu'elle veut et ne se perd jamais, même après un peu de malchance comme sur le but contre notre camp, savoure Antonio Conte. Les gars ont grandi." Les Intéristes ont été menés pour la première fois depuis... 1 239 minutes. C'était le 10 janvier, lors du 2-2 sur le terrain de la Roma. Au soir de cette 17eme journée, le club comptait trois points de retard sur son voisin milanais. Avant d'être un éventuel futur choc de Super League, le Juventus - Inter de la 37eme et avant-dernière journée, le 16 mai, risque bien de se disputer avec des visiteurs déjà sacrés. La parade chez le nonuple champion en titre n'en serait que plus symbolique.

 


 


>