AC Milan : Bakayoko dénonce les méthodes de la police



Alors qu'il circulait à bord d'un SUV le 3 juillet dernier, Tiémoué Bakayoko a été subitement stoppé sur la route par des policiers italiens. Ces derniers ont alors sorti leurs armes qu'ils ont pointées sur les occupants du véhicule. Le footballeur tricolore a été prié de sortir pour une fouille, tandis que son acolyte continuait d'avoir un pistolet braqué sur lui par une policière. Une vidéo amateur de la scène a été diffusée quelques semaine plus tard et le principal concerné y a réagi.

Pour le milieu prêté par Chelsea à l'AC Milan, le choc est encore bien présent. Il est d'ailleurs revenu sur l'épisode en postant une vidéo mardi soir. Sur les réseaux sociaux, Tiémoué Bakayoko a surtout insisté sur la manière de procéder des policiers italiens auteurs de son arrestation. "Les autorités de Milan ont communiqué récemment que c'était une erreur des policiers (sur l'identité réelle du joueur, ndlr) et qu'ils s'en étaient rendus compte sur le moment. L'erreur est humaine, je n'ai aucun problème avec ça. En revanche, la manière, la méthodologie qui a été utilisée me pose problème."

"Le flingue à un mètre de moi"


Pour le Français, les autorités ont dépassé les bornes. "Je trouve que s'est allé plus loin que ça aurait dû. Pourquoi n'ont-ils pas tout simplement fait un contrôle digne de ce nom en me demandant les papiers du véhicule, en communiquant tout simplement." Et Bakayoko d'en dire plus sur les images diffusées. "Il faut savoir que sur la vidéo on ne voit pas tout. C'est la partie la plus calme de tout ce qui a pu se passer. Il faut savoir que je me suis retrouvé avec le flingue à un mètre de moi. Ils ont clairement mis nos vies en danger. Peu importe les raisons qui les ont poussé à faire ça."

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