Open d’Australie : Pas de vaccin, pas de tournoi pour l'Etat de Victoria !

C’est un coup de froid que Daniel Andrews a jeté sur l’Open d’Australie 2022. Depuis plusieurs jours, la question de la présence des joueurs et joueuses non-vaccinés pour le premier Grand Chelem de la saison prochaine se pose et les points de vue opposés se multiplient. Récemment, la WTA a pris contact avec ses joueuses afin de préciser les modalités d’entrée en Australie au début de l’année 2022. Via un courrier électronique, l’instance gestionnaire du circuit professionnel féminin avait avancé que les joueuses vaccinées pourraient entrer sans restriction sur le territoire australien alors que celles n’ayant pas reçu d’injection devraient respecter une quarantaine stricte de quatorze jours. Un protocole annoncé similaire à celui mis en place pour l’édition 2021 du tournoi organisé à Melbourne. Dans un deuxième temps, le Premier Ministre australien Scott Morrison avait assuré que cela serait en place si l’Etat de Victoria autorisait l’entrée des joueuses et joueurs non-vaccinées.

 

Non-vacciné, Djokovic pourrait être contraint de renoncer


Or, le Premier Ministre de l’Etat de Victoria s’est récemment montré très clair et ne compte pas accorder le moindre passe-droit aux professionnels du tennis en vue de l’Open d’Australie 2022. « Nous excluons les personnes non vaccinées des pubs, des cafés, des restaurants et du Melbourne Cricket Ground mais également de toutes sortes d’autres événements, a rappelé face à la presse Daniel Andrews. Nous ne demanderons pas d’exemption. Par conséquent, la question est fondamentalement résolue. » Ce qui signifie que, si le gouvernement australien ouvre la porte aux joueuses et joueurs n’ayant pas eu recours à la vaccination, l’Etat de Victoria entend profiter de la réglementation spécifique à la crise sanitaire actuelle pour interdire l’entrée de ces derniers sur son territoire. Autrement dit, il ne sera effectivement pas possible de prendre part au prochain Open d’Australie en l’absence de vaccination. Des mesures strictes pour éviter une relance de l’épidémie qui pourrait contraindre certaines têtes d’affiche refusant les injections, telles Novak Djokovic, de défendre leurs chances à Melbourne en janvier prochain.

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