Robert Sarver poussé vers la sortie en interne ?

Reuters

C’est peu dire que le petit monde de la NBA n’a pas apprécié les sanctions prises contre Robert Sarver, le propriétaire des Phoenix Suns. Après une enquête indépendante qui a déterminé que l’homme d’affaires avait utilisé des termes racistes et eu des comportements sexistes ou qui pouvaient s’assimiler à du harcèlement, durant ses 18 ans à la tête de l'équipe, la suspension d’un an et l’amende de 10 millions de dollars est beaucoup trop légère pour beaucoup.

Ce sont d’abord LeBron James, Chris Paul et Tamika Tremaglio, la directrice du syndicat des joueurs, qui ont critiqué la faiblesse de la réponse d’Adam Silver. Désormais, c’est à Phoenix que ça bouge avec le principal actionnaire minoritaire du club, Jahm Najafi, un homme d’affaires milliardaire irano-américain, qui a demandé le départ de Robert Sarver.

"Une conduite similaire de la part d'un P-DG, d'un directeur exécutif, d'un président, d'un enseignant, d'un entraîneur ou de tout autre poste de direction justifierait un licenciement immédiat. Le fait que Robert Sarver "possède" l'équipe ne lui donne pas le droit de traiter les autres différemment de tout autre dirigeant. Le fait que quelqu'un le trouve apte à diriger en raison de cette position de 'propriétaire' revient à oublier que les équipes NBA appartiennent aux communautés qu'elles servent" a-t-il ainsi écrit dans un communiqué.

Kate Gallego, la maire de Phoenix, a également indiqué son inquiétude par rapport à la légèreté de la sanction de Robert Sarver.


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