NBA - Phoenix : Paul parle de sa relation avec Booker et Harden


Il n'est jamais trop tard pour découvrir les finales NBA. La preuve, l'un des plus grands meneurs de la Ligue, Chris Paul, a découvert, à 36 ans, ses premières finales face aux Bucks. Des finales qu'il a malheureusement perdues. Mais, pour le numéro 3 des Suns, ce n'est que partie remise, lui qui espère retrouver les finales lors des prochaines saisons. Il est désormais dans une équipe établie et solidement accompagné d'un fidèle coéquipier en la personne de Devin Booker, avec qui il a développé une certaine amitié, malgré leur différence d’âge. En effet, la palette offensive ultra complète du joueur originaire du Michigan plaît à son meneur et lui permet de créer une relation complémentaire, comme le décrit « CP3 », en interview, sur le podcast "No Chill" animé par Gilbert Arenas, ancien shooter des Washington Wizards. « Un des meilleurs aspects de ma relation avec « Book » est qu’on parle de tout, les bonnes comme les mauvaises choses, a déclaré l'ancien Clippers. Devin sait mettre des « game-winners » mais ce que je lui ai dit toute l’année pour les fins de match, c’est « va à ton spot et prends le tir ». Je lui ai dit : « si tu es à ton spot, tu peux shooter les yeux fermés ». »


Une relation frustrante avec Harden


Une relation qu'il n'avait pas spécialement réussi à développer du côté de Houston avec la superstar de la franchise, James Harden. Lors de ses deux années de passage du côté des Rockets, le natif de Winston-Salem avait pourtant failli atterrir en finale NBA avec son coéquipier double MVP, mais une blessure pour Paul et une gestion des tirs au match 7 catastrophique aura permis aux Warriors de filer en finale et remporter une 6eme bague. Pour le « Point God », cette année fut frustrante. « La chose qui m’a le plus frustré, c’est que la première année, je n’étais pas en bonne santé, a admis le joueur des Suns. Ces années à Houston font un peu tâche dans une certaine mesure, parce qu’il y avait tellement de choses qui se passaient à l’époque. Mais bon sang, on était bons. On était vraiment bons. » Avant de rappeler les qualités mais aussi les défauts de communication de son ancien coéquipier. « Je le dis toujours, personne ne peut scorer comme lui. C’est incroyable. Mais il est nécessaire d’avoir ce genre de discussions. Je ne changerais pas grand-chose à cette expérience mais j’aurais aimé avoir ce genre de discussions avec lui », conclut le double médaillé d'or des Jeux d'été, qui visera une deuxième finale consécutive dès la saison prochaine.

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