NBA - L’avenir est aux Atlanta Hawks ?

Reuters

Ils font partie des huit exclus. Comme les Wolves et les Warriors à l’Ouest, et les Hornets, les Bulls, les Knicks, les Pistons et les Cavaliers à l’Est, les Hawks ne disputeront pas la fin de saison au Disney World d’Orlando à partir du 30 juillet. Avant-derniers de la conférence Est avec un bilan de 20 victoires et 47 défaites, ils n’espéraient de toute façon plus grand-chose. Même si cette troisième saison d’affilée sans Playoffs est peut-être moins décevante qu’il n’y paraît.

Déjà parce que la franchise de Géorgie a mieux terminé cette exercice 2019-2020, interrompu par la crise sanitaire, qu’elle ne l’avait commencé. Après un démarrage catastrophique (8 victoires et 32 défaites), les hommes de Lloyd Pierce se sont ainsi bien repris, terminant avec 12 victoires et 15 défaites. Une entame difficile qui s’explique notamment par la suspension de 25 matchs dont a écopé John Collins après avoir été contrôlé positif à une hormone de croissance.

 

Young : "Dans la bonne direction"


Collins qui fait partie, avec le néo All-Star Trae Young, Kevin Huerter ainsi les rookies Cam Reddish et De’Andre Hunter d’un quintet d’espoirs autour duquel Atlanta veut construire. Un "Core Five" qui, en raison des suspensions et autres blessures, n’aura joué que 23 matchs ensemble. En envoyant des signaux encourageants. "J’adore la manière dont on a pu progresser depuis mon arrivée ici il y a deux ans, apprécie Young, interrogé par The Atlanta Journal-Constitution. Je pense qu’on va dans la bonne direction. Les gars s’améliorent d’année en année. (…) Et je ne veux pas en dire plus sur mes attentes pour la saison prochaine, mais je suis sûr qu’on va faire de grandes choses."

Pour y parvenir, Young se réjouit notamment de pouvoir évoluer avec Clint Capela, transféré de Houston en février mais qui n’a pas pu porter le maillot des Hawks en raison d’une blessure au talon. Et l’ancien Chalonnais pense savoir dans quels domaines sa nouvelle équipe doit avant tout progresser. "De ce que j’ai vu depuis le banc, je pense qu’il faut juste changer de mentalité, détaille l’intérieur suisse. Penser que tous les matchs comptent. Et il faut même gagner les matchs qu’on ne mérite pas de gagner. J’ai joué dans des équipes qui finissaient avec 58 ou 65 victoires, et ces saisons-là, on gagnait même des matchs en jouant mal." Un Capela qui, à 26 ans, fait presque figure de vétéran au sein de cette jeune équipe, avec qui il compte bien retrouver les Playoffs la saison prochaine.