Les Wolves dans l’embarras après une vidéo d’Anthony Edwards

Reuters

Cet épisode vient un peu entacher la belle intersaison des Wolves. Leur joueur le plus prometteur, Anthony Edwards, a dérapé sur les réseaux sociaux. Celui-ci a publié une vidéo, dans une story Instagram, dans laquelle il a utilisé le terme « queers » pour désigner un groupe d’hommes, visiblement à la sortie d’un établissement de nuit. La vidéo en question a été supprimée par l’intéressé depuis.

Au lendemain de cet écart de conduite, la franchise du Minnesota a publié un communiqué laconique.« Nous sommes déçus par le langage et les agissements qu'Anthony Edwards a affichés sur les médias sociaux. Les Timberwolves s'engagent à être une organisation inclusive et accueillante pour tous et s'excusent pour l'offense que cela a causé à tant de personnes », a écrit le président du club, Tim Connelly, arrivé cet été en provenance de Denver pour monter le transfert de Rudy Gobert.

Des propos homophobes

Anthony Edwards n’a pas attendu la réaction de sa franchise pour s’excuser. « Ce que j’ai dit était immature, blessant, irrespectueux, et je suis incroyablement désolé. C’est inacceptable pour moi ou pour quiconque d’utiliser ce langage d’une manière si blessante, il n’y a aucune excuse pour cela, du tout. J’ai été mieux éduqué que ça ! », a exprimé le joueur de 21 ans, meilleur marqueur de son équipe lors des derniers playoffs (25 points de moyenne).

Selon ESPN, un porte-parole de la NBA a déclaré que la ligue examinait ses propos dans l’optique d’une potentielle amende. La ligue américaine a déjà sanctionné ses joueurs par le passé pour des propos jugés homophobes. L’année dernière, elle avait par exemple infligé une amende de 50 000 dollars à Kevin Durant pour avoir utilisé un langage « offensant et désobligeant » à l'encontre de l’acteur Michael Rapaport.


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