Les Knicks ne lâchent rien

Si les Knicks sont de retour en play-offs pour la première fois depuis 2013, cela ne suffit pas à l’épatant Julius Randle et à sa bande. "Quand on a appris notre qualification, on s’est tous appelés et on a profité de ce moment. Mais je suis vite passé à autre chose", admettait l’un des principaux artisans de cette belle saison, un Randle tout proche du triple-double (25 points, 9 rebonds et 9 passes) lors du succès arraché face aux Spurs vendredi (102-99).

"On veut vraiment aller chercher la quatrième place et l’avantage du terrain", admettait RJ Barrett, auteur de 24 points et 9 rebonds. Mais malgré ce 39e succès (pour 31 défaites), les Newyorkais n’ont pas bougé du sixième rang, le Heat (39-31) et les Hawks (40-31) restant devant eux et possédant l’avantage en cas d’égalité. L’espoir reste toutefois permis, alors qu’ils vont clôturer la saison régulière au Madison Square Garden, contre les Hornets puis les Celtics.

Retour gagnant pour Burks


Deux jours après leur défaite en prolongation chez les Lakers, les hommes de Tom Thibodeau ont pourtant bien failli chuter, face à des Texans à la lutte pour une place en play-in. Emmenés par DeMar DeRozan (27 points), les Spurs ont ainsi compté jusqu’à 17 points d’avance dans le troisième quart temps. Mais les locaux ont recollé grâce à Barrett, avant qu’Alec Burks ne fasse la différence.

Absent lors de 11 des 13 derniers matchs des Knicks, l’arrière de 29 ans, sorti du banc, a ainsi terminé meilleur marqueur du match, avec 30 points, assortis de 10 rebonds, avec une belle adresse à 3 points (5/10). Frank Ntilikina a dû encore se contenter de miettes (3 points, un rebond et un contre en 6 minutes) et Randle, tout en jouant, gardait lui un œil sur le panneau d’affichage et les résultats des Hawks et du Heat, respectivement vainqueurs du Magic et des Sixers. Les Spurs aussi, eux qui ont appris après leur défaite qu’ils étaient qualifiés pour le play-in, grâce à la défaite de Sacramento à Memphis.

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