MotoGP : La FFM assure qu'il y a un « effet Quartararo »

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La moto française attendait ça depuis si longtemps. La saison passée, Fabio Quartararo est devenu le premier pilote tricolore sacré champion du monde dans la catégorie-reine et mène le championnat cette année encore. Récemment interrogé par l’AFP, le président de la Fédération Française de motocyclisme (FFM) Sébastien Poirier s’est confié sur l’impact que peut avoir « El Diablo ». « Avoir un champion du monde comme Fabio Quartararo, avoir un podium avec deux Français comme on a pu l'avoir l'année passée et cette année, c'est positif pour la moto, pour les sports mécaniques et pour tous les petits qui se rêvent d'être champion du monde », a assuré le patron de la moto française. Le fait que la jeunesse puisse « s'identifier à un champion français et voir l'impact que ce champion a dans son pays mais aussi dans le monde entier », est perçu comme « extrêmement positif ».


Poirier : « Je pense qu'il y a un effet Quartararo »


Au-delà de leurs performances, Fabio Quartararo et Johann Zarco sont reconnus comme étant « deux pilotes qui sont vraiment accessibles et qui essaient de transmettre », ce qui fait dire à Sébastien Poirier que l’essor de la moto dans l’Hexagone est loin d’être terminé. « On l'a vu dans les chiffres liés à la campagne des primo-licenciés en septembre, on a battu un record historique, ajoute le président de la FFM dans cet entretien accordé à l'AFP. Alors, est-ce ‘l'effet post-Covid’ ou est-ce-que c'est l'effet Quartararo ? Moi je pense qu'il y a un effet Quartararo ». Un effet que le dirigeant espère voir s’installer sur la durée et permettre l’éclosion de nouveaux talents pouvant prendre la suite au plus haut niveau. « Je rêve dans sept-huit ans qu'on puisse voir les fruits du travail qu'on mène aujourd’hui, espère Sébastien Poirier. On voudrait faire de la France l'égal de l'Espagne par rapport à la filière, qu'on ait une pyramide beaucoup plus large à la base et donc beaucoup plus haute. »

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