PSG Handball : Confiance et envie animent Nikola Karabatic

Panoramic


Un nouveau chapitre s’ouvre pour le PSG Handball. Après une saison parfaite en Liqui Moly StarLigue mais une nouvelle déception en Ligue des Champions, le club de la Capitale repart en conquête avec un effectif renouvelé. Alors que des joueurs comme Mikkel Hansen, Nedim Remili ou encore Vincent Gérard sont partis sous d’autres cieux, Andreas Palicka, Jannik Green, David Balaguer ou Dominik Mathé ont rejoint le champion de France. En marge de la reprise, effectuée dans les coursives du Parc des Princes en raison de travaux au Stade Pierre-de-Coubertin, Nikola Karabatic a confié son bonheur de retrouver l’entraînement à 38 ans. « Je me sens bien, sans aucun problème apparent, a confié le demi-centre international dans un entretien accordé au quotidien Le Parisien. Pour moi, la vraie jauge sur mon physique, ce sont surtout les premiers entraînements et les premières séances de ballon. J’ai appris à m’évaluer avec le temps et l’expérience, et je le fais plutôt bien. Pour le moment, je suis assez confiant. » Alors qu’il retrouve sous le maillot parisien Andreas Palicka et David Balaguer, qu’il a respectivement croisé à Kiel et Barcelone, Nikola Karabatic reconnait que « ça ne va pas être facile dans un premier temps ».


Karabatic ne fait pas de Paris 2024 une priorité


A ses yeux, le PSG Handball a perdu « des éléments qui ont marqué l’histoire du club ». Admettant que « c’est le sport de haut niveau qui veut ça », le triple champion olympique assure avoir « confiance » en son équipe. Le concernant, alors qu’il a décidé de rempiler pour un an, Nikola Karabatic assure qu’il va « prendre les sensations comme elles viennent pendant les matchs » avant d’étudier les conséquences d’une poursuite de carrière au plus haut niveau. « J’ai vraiment envie de savoir comment je vais réagir, ajoute-t-il. Ce qui est certain, c’est que je suis toujours un mort de faim. » S’il se dit fier « d’être toujours à un bon niveau », il n’est pas encore temps de se projeter sur l’avenir et Paris 2024. « C’est encore très loin. Il n’y a pas les mêmes exigences dans le handball que chez les autres, rappelle Nikola Karabatic. L’année olympique est la plus dure qui soit. Les matchs s’enchaînent comme jamais et le rythme s’accélère. Si je suis encore en forme, on verra mais, pour le moment, ce n’est pas ma priorité. » Dans un premier temps, l’objectif sera d’être performant avec le PSG puis de guider les Bleus au prochain Mondial, disputé en Pologne et en Suède durant le mois de janvier prochain.

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