Nice - Galtier : "Sur le timing, on est un peu en retard"

Panoramic

Élu meilleur entraîneur de Ligue 1 la saison passée avec Lille, et nouveau coach des Aiglons de Nice, Christophe Galtier connaît une préparation délicate avec sa nouvelle équipe. Avant de défier l'AC Milan, samedi pour sa dernière rencontre de préparation, puis le Stade de Reims, le samedi 8 août dans l’optique de la première journée de Ligue 1, l'équipe azuréenne possède un bilan de 3 défaites, 1 victoire et 1 nul dans ses rencontres d'avant-saison. Actif sur le mercato, avec les arrivées ciblées de Calvin Stengs, Justin Kluivert, Melvin Bard, Mario Lemina et Pablo Rosario, Nice doit se mettre en route et assimiler les principes de son coach.

"Je veux une concurrence saine et sans statut"

 
 
 

"Quand un coach arrive, il a forcément des idées différentes. Je ne veux pas déroger à mes principes mais il faut trouver les profils qui correspondent à ma manière et mon modèle de jeu. Tous ces chantiers ne sont pas faciles dans une période difficile pour faire évoluer son effectif, entre la conjoncture et une intersaison compliquée aussi par le Championnat d'Europe. Sur le timing, on est un peu en retard", a avoué Galtier, ce jeudi dans les colonnes de L'Equipe. Au niveau des profils adaptés à sa philosophie et son 4-4-2, le champion de France avec le LOSC a trouvé celui de Stengs, arrivé en provenance de l'AZ Alkmaar pour 10 millions d'euros. "Dès ma signature, notre cellule de recrutement m'a montré son profil et je l'ai immédiatement validé. Notre 4-4-2 appelle de la percussion sur les côtés. Il a aussi cette capacité à être très large, ce qui est important dans notre système. Mais il n'offre pas seulement ces possibilités", a estimé Galtier, valorisant également le côté "animateur dans le cœur du jeu", du joueur.

 

Désireux d'instaurer une véritable émulation dans un effectif qui n'aura qu'un seul match par semaine à disputer, Galtier a insisté sur cette aspiration. "Je prends le temps de la pédagogie, puis il faut créer l'émulation. Je veux une concurrence saine et sans statut. Un joueur de 20 ans doit avoir la même ambition qu'un de 35. J'ai besoin de cette concurrence qui est indispensable pour élever son niveau de jeu et d'ambition. C'est pour ça que j'ai plus demandé des profils que des noms à la cellule recrutement."


 

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