L1 (J8) : Nice renoue avec le succès en écrasant Saint-Etienne

Les Aiglons reprennent leur envol. Après deux prestations décevantes contre Monaco (2-2) et Lorient (0-1), Nice a relancé la machine en s’imposant logiquement et largement à Saint-Étienne (3-0), ce samedi, en ouverture de la 8eme journée de Ligue 1. Plus incisif et tueur devant le but, le Gym, qui monte provisoirement sur la troisième marche du podium grâce à des buts d’Amine Gouiri (15eme), Calvin Stengs (54eme) et Andy Delort (83eme), enfonce par la même occasion l’ASSE, battue pour la cinquième fois consécutive en championnat, à la place de lanterne rouge.


 

Gouiri se relance avec un coup de pouce


Les Aiglons démarraient la rencontre sur les chapeaux de roue avec un siège immédiat du but de Stefan Bajic. Le remplaçant d’Étienne Green avait la main chaude sur une frappe d’Andy Delort (6eme) puis sur une double énorme occasion pour Hassane Kamara et Amine Gouiri (8eme). Des miracles qui ne suffisaient pas au gardien stéphanois pour préserver sa cage puisque l’attaquant formé à l’Olympique Lyonnais, plein de réussite, finissait par le tromper sur un coup franc malencontreusement dévié dans son propre but par Mahdi Camara (1-0, 15eme).

L’addition aurait pu être nettement plus salée dans la foulée sans un gros raté de Calvin Stengs (17eme) ou sans un arrêt de Stefan Bajic sur un ballon piqué d’Amine Gouiri (34eme). Entre-temps, Jean-Philippe Krasso donnait des sueurs froides à Walter Benitez sur une tête mal ajustée (26eme), tandis que Denis Bouanga, pas vraiment dans son assiette, faisait preuve d’une maladresse crasse sur un centre à deux contre un (32eme). Harold Moukoudi, lui, pensait égaliser sur une tête puissante repoussée sur sa ligne par Melvin Bard (41eme).

 

 

Nice sans pitié


De héros à zéro, il n’y avait qu’une infime frontière. Celle-ci était franchie par Stefan Bajic au retour des vestiaires. Impressionnant sur sa ligne dans le premier quart d’heure, le portier forézien commettait l’irréparable en offrant un ballon de but à Calvin Stengs, qui, parfaitement lancé par Kephren Thuram, venait l’ajuster d’une frappe enroulée chirurgicale (2-0, 54eme). Un deuxième but fatal pour l’ASSE, qui même si elle continuait à jouer vers l’avant dans un 4-2-3-1 plus offensif, devait faire face à un mur azuréen pour repousser ses attaques.

Seul motif de satisfaction pour les Verts, les entrées intéressantes de Ryad Boudebouz et d'Adil Aouchiche, qui apportaient du liant dans le jeu. Insuffisant toutefois pour rattraper le retard au tableau d’affichage mais probablement une piste à creuser pour Claude Puel en vue du maintien. De leur côté, les Aiglons, moins pressants dans la dernière demi-heure, enfonçaient tout de même le dernier clou du cercueil stéphanois par Andy Delort, idéalement servi par Lucas Da Cunha (3-0, 83eme). Une victoire nette et sans bavure pour le provisoire 3eme du classement.

 


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